Les jeunes qui croient au Rassemblement écrivent à "Kabila" sans concession

 

LETTRE  OUVERTE DE LA JEUNESSE DU RASSEMBLEMENT ADRESSEE A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE
LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
(Avec nos hommages les plus déférents)
A KINSHASA/GOMBE

Excellence Monsieur le Président de la République,

La Jeunesse du RASSEMBLEMENT des Forces Politiques et Sociales acquises au changement, regroupement de Ligues des Jeunes des partis politiques, des mouvements citoyens et de la société civile affiliés au RASSEMBLEMENT, rappelle votre rôle dans l’histoire du pays, votre responsabilité constitutionnelle face à la crise politique naissante, les perspectives et opportunités futures.

I. HISTOIRE RECENTE

Après 32 ans de dictature sanguinaire et avilissante vécue sur la terre de nos ancêtres, nous gardons encore à l’esprit les affres de cette période sombre. Paupérisés, humiliés et damnés dans le concert des nations, nous sentons continuellement dans notre chair les vestiges de ce passé chaotique sur les plans politique, économique et social.

L’AFDL, en se servant du combat des forces politiques internes pour la démocratie, a choisi ses propres options politiques jusqu’à votre accession au pouvoir en janvier 2001. L’espoir était placé en vous pour la réelle rupture afin de bâtir un destin commun dans d’un Congo fort et prospère au cœur de l’Afrique.

L’histoire retient votre rôle entre 2001 et 2003 pour l’obtention du pacte républicain de Sun City, consécutif aux rivières de sang versé suite aux guerres factices et instigatrices de la partition du pays. Ce pacte, avec son compromis politique de 2003, a conduit au contrat social qui nous gouverne.

II. LE RESPECT DE LA CONSTITUTION

L’esprit et la lettre de notre constitution ont consacré définitivement la fin du pouvoir autocratique éternel et sa prise par la force. Les élections de 2006 et 2011, bien que lancées avec tâtonnements, s’inscrivent dans cette stabilité démocratique, avec l’espoir d’une amélioration continuelle.

Curieusement, au lieu d’une amélioration, l’élection présidentielle subira une atteinte substantielle passant de deux tours en 2006 à un seul en 2011, avec de nouveaux stratagèmes apprêtés en 2016 pour annuler l’élection présidentielle. Cette négation grave du sens de notre histoire est une insulte inacceptable à la mémoire des victimes congolaises tombées pour la démocratie depuis 1990, pendant les multiples guerres antérieures à l’accord de Sun City, celles de janvier 2015 et de septembre 2016 ;

Les articles 5 et 64 font du peuple l’émanation du pouvoir et le recours ultime pour la protection de la constitution suivant trois mécanismes : au niveau des institutions politiques (Président de la République, Gouvernement, Parlement) ensuite au niveau de la cour constitutionnelle et enfin au niveau du peuple.

Les institutions politiques ont prouvé le souci de modifier notre contrat social après avoir accumulé les tentatives à le tripatouiller (Publication des livres, ONIP, loi électorale…). La cour constitutionnelle traduit ostensiblement sa dépendance avec les arrêts rendus au-delà de sa mission. Dépourvue de ses deux ceintures de sécurité, la constitution comptera ultimement sur la mobilisation populaire conformément à l’article 64 pour enfin justifier les vies humaines arrachées dans la lutte pour la démocratie que nous ne saurons substituer à un aucun compromis politique.

III. MISSION CONTITUTIONNELLE FACE A LA CRISE POLITIQUE

Après les élections chaotiques de 2011, le dialogue a été notre hymne pour le bien de la République. Oubliant votre rôle constitutionnel pour garantir à la Nation la paix sociale, vous avez préféré au vrai dialogue les concertations nationales dont le gouvernement de cohésion nationale a servi les individus au détriment du peuple. De la nécessité du dialogue inclusif, vous voilà malheureusement conduit vers les mêmes causes du passé aux effets prévisibles.

Convaincu qu’en votre qualité d’officier, la parole d’honneur est une vertu du corps, vous avez une mission historique dans la sauvegarde de la constitution que vous avez promis de respecter. Monsieur le Président, cette crise est la vôtre. Vous êtes le seul à sauver la République. L’annonce importante pour mettre fin à la violence est entre vos mains. La loi fondamentale, substrat de votre serment a prévu toutes les solutions pour éviter à la République une triste fin ;

Le 20 décembre 2016 siffle la fin de votre mandat. Des sénateurs aux députés provinciaux en passant par les gouverneurs des provinces et les députés nationaux (en vacances parlementaires à partir 15 décembre 2016), la légitimité de tous sera remise en cause. Un vide institutionnel déjà prévisible sera instigateur d’une crise majeure à la fois politique et institutionnelle susceptible de nous replonger dans les années 1990 aux conséquences incalculables pour le devenir du pays.

Après le refus mordicus de votre famille politique à la demande de l’enrôlement des nouveaux majeurs, l’inopportunité des commissaires spéciaux, la tenue du vrai dialogue, celle-ci a fini par s’aligner en reprenant toutes les thèses décriées par elle dans son argumentaire. Que votre intelligence décisionnelle soit préventive et comprenne que l’heure est grave.

IV. SACRIFICE SUPREME ACCEPTE

Le personnel politique brillant à la rhétorique habituellement dédaigneuse à vos côtés, tenait le même discours avant l’entrée de l’AFDL. L’histoire de la 2ème République est intarissable d’anecdotes sur ses confessions intimes sur le Maréchal MOBUTU présenté comme le seul diable. La dérive totalitaire et les affres d’un passé à jamais banni sont réunis. Le personnel politique ayant servi le Maréchal le sait.

Nous sommes la jeunesse des diplômés sans emplois (les juristes, sociologues, économistes, agronomes ingénieurs, médecins…), les universitaires vendeurs des cartes, les parents démunis et des enfants orphelins, les délaissés. Nous sommes les oubliés de la République malgré notre croissance exponentielle. Nous sommes la jeunesse privée de choix devant l’injustice quotidienne. Une jeunesse tuée de Beni à Lubumbashi en passant par Kinshasa. Nous sommes la jeunesse dans un pays qui n’assure aucune liberté publique ni droits de l’homme ;

Monsieur le président, notre fierté congolaise est vidée de prestige. Notre seul choix c’est d’accepter la mort que nous sentons venir ce 20 décembre 2016. En finir avec la jeunesse par la violence habituelle ne fait plus aucun doute; Notre crédo, c’est mourir un jour comme des lions que vivre cent jours comme des moutons. Mourir débout vaut mieux que vivre couché. Que nous reste-t-il à faire en constatant que depuis 20 ans, la distribution des richesses n’est pas équitable. Devenus spectateurs de l’enrichissement illicite de certains compatriotes au mépris de la communauté nationale, nous n’avons pas besoin d’être instrumentalisés pour savoir que nous avons faim.

Nous n’avons pas besoin d’être poussés par d’autres pour savoir que notre Etat n’offre aucune protection sociale, que nos enfants vivent dans la précarité. Nous n’avons pas besoin d’un mot d’ordre pour exprimer notre révolte contre l’absence d’infrastructures hospitalières à travers le Congo profond, l’absence d’équité et d’égalité entre congolaises et congolais.

Si l’autorité qui a le pouvoir de gérer la Nation et manipuler toute la richesse n’arrive plus à orienter son peuple, alors le pouvoir doit changer de camp.

V. OPPORTUNITES ET PERSPECTIVES

Les 19 et 20 septembre 2016 nos familles ont encore été endeuillées. En lieu et place d’un décret pour deuil national, vous avez choisi la violence par la justice. La sortie médiatique du procureur général de la République voulant arrêter les organisateurs de la marche pacifique autorisée et organisée en collaboration avec l’hôtel de ville (les itinéraires indiqués et publiés), est un choix politique assumé qui nous réconforte à croire dans la dépendance de la justice.

Le procureur général de la République déjà partial dans sa démarche, devrait plutôt arrêter ceux qui autorisent la marche sans la sécuriser, ceux qui l’interrompent brusquement sans prévenir les risques. Alors que son enquête est attendue, certains endroits prétendument saccagés par les manifestants revêtent déjà une nouvelle parure empêchant une enquête sérieuse. Nous dénonçons cette justice à deux vitesses, qui agite les arrestations sélectives sans enquête ni établissement des responsabilités de chacun. « La loi du plus fort est toujours la meilleure » disait la fontaine. Pour nous, le plus fort c’est le PEUPLE.

Devant tous ces choix assumés pleinement, la Jeunesse du RASSEMBLEMENT « accepte le sacrifice suprême pour arrêter le temps ». Prêts à mourir pour écrire cette nouvelle page de l’histoire du Congo, nous mourons pour dresser définitivement nos fronts longtemps courbés.

Militaire, vous êtes porteur des valeurs de discipline et l’effort dans la douleur. Nous savons que vous irez au bout de l’effort malgré la douleur pour tenter de mater ceux qui se dressent contre le 3ème mandat, même contre le peuple. Cette prise de risque va embraser le pays. Ainsi, tous vos efforts consentis depuis 15 ans laisseront un champ de ruine avec une grande responsabilité historique. Nul n’en sera gagnant sauf le PEUPLE qui ne sera jamais exterminé dans son ensemble. C’est pourquoi, conscients de nos responsabilités devant Dieu, la Nation et l’Histoire à l’instar d’autres jeunes à travers le monde, nous vous recommandons de:

- Accepter d’entrer avec honneur dans l’histoire en tant qu’ancien chef de l’Etat pour permettre à notre démocratie de grandir à la suite de votre deuxième et dernier mandat ;
- Œuvrer pour la mise en place d’un dialogue réellement inclusif au lieu de laisser place à un simulacre de dialogue sans issue;
- Libérer la CENI pour nous conduire aux élections attendues par tous ;
- Tenir votre parole d’honneur à ne pas modifier la constitution.

La République vous en sera reconnaissante.

Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.
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Humeur de Chouchouna
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Mende vient d'informer que tout les coups de sifflés,les bruit des casseroles vers 00h ont été des manifestations de joie de la population pour le nouveau gouvernement et que tout les tires des militaires c juste une manifestation de leur réjouissance, ce n'est pas du tout contre la population. Aza ndokite?  oyo eza mboka nini vraiment ?
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Humeur de Jean-Claude Manzueto
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LISOLO YA CARTON ROUGE ESILI !

INCONSTANT POLITIQUE TSHISEKEDI, SIKOYO OKOYA NA NDOTO NINI ?

Date ya lelo eza date ya peuple congolais te. Date ya lelo eza date ya ba collabos oyo ba accompagnaka régime ya Rwanda.

La grosse connerie de la médiocratie congolaise. Ils vous disent qu'il n'aura plus de légitimité ni de légalité dépassé minuit, mais ils vont négocier avec lui. Depuis quand un occupant devient légitime et légal ? Fourberie !
On verra avec qui ils vont négocier ce mercredi !
Bande des hypocrites !

Entre-temps bana ya Ba américains, Filimbi et Lucha espèrent que la CIA va leur donner le pouvoir. Des aveugles sur les pas de leurs pères.

Et bino batu boza kolanda ba dates na bango boza suka koleka bango.

"Il ne faut plus dormir je sonne les réveils." Tchicaya U Tam'si.


Boyebi Soki Libération ya Congo ezo wumela bolelalela te. Lelo Na comprendre mingi. Batu basusu esengeli te to libérer na bango mboka ensemble. Ebele balata poso ya ki patriote nzoka nde, bazelaka kaka pouvoir pona bomona vrai kimona meso. Ebele makelele awa kasi pesa bango pouvoir, deux fois pire que ba oyo baza kuna.
Je dis merci Seigneur que tu ne l'avais pas permis à plusieurs reprises !


...COMME DES ENFANTS SANS CHEF ET SANS DIEU.

Pourquoi la délivrance du Congo n'arrive-t-elle pas ?

Lorsque l'on met le peuple congolais sur une balance, l'hypocrisie l'emporte sur la vérité. Personne ne semble avoir le bon sens. Le peuple congolais est comme un groupe d'enfants qui se donnent des chefs qui ne seraient même pas des valets dans la cour des rois.

Je ferme mes yeux devant cette vision pour qu'elle ne devienne pas réalité. Dieu est bon que l'hallucination les aveugle tous, car si la folie l'emportait, le Congo serait une mare de sang.

Les uns prétendent se battre pour le départ d'alias "Joseph Kabila", mais ils ne cessent de négocier avec lui. Et ils se mentent à eux-mêmes; nous descendrons dans les rues pour le chasser. Mais il n'est pas dans la rue. Et rien ne change au Congo.

Les autres cherchent la fin de l'occupation du Congo. Et ils en souffrent dans leur chair. Le jour où ils passeront à l'action, ce sera la fin de cette humiliation.

Ça fait mal de regarder le théâtre et l'hallucination générale entretenus par des gens qui croient aider la nation, mais malheureusement ils ne sèment que la confusion et étalent au grand jour la médiocrité qui a atteint tout un peuple, l'immaturité d'une nation sans âme.

Mais le jour vient où le peuple congolais aura un chef et un pasteur qui le paîtra dans la discipline.


Boyebi Soki Libération ya Congo ezo wumela bolelalela te. Lelo Na comprendre mingi. Batu basusu esengeli te to libérer na bango mboka ensemble. Ebele balata poso ya ki patriote nzoka nde, bazelaka kaka pouvoir pona bomona vrai kimona meso. Ebele makelele awa kasi pesa bango pouvoir, deux fois pire que ba oyo baza kuna.
Je dis merci Seigneur que tu ne l'avais pas permis à plusieurs reprises !

Jean Claude Manzueto
Lundi 19 décembre 2016

cic

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