Revue de presse du 10 janvier 2017 : Deux taximen pour conduire le Congo, et on arrive nulle part...

 

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Joseph Mbeka@JosephMbeka

Qu'en pensez-vous ? Deux taximen pour conduire le Congo, et on arrive nulle part. 

Au-moins, on y arrive... 

La... fb.me/7YXl6CDYE - 7 janv.

Mbelu Babanya Kabudi@BabanyaMbelu

@JosephMbekaopensourceinvestigations.com/dictatorship/k…

7 janv. 2017 à 20:27

 

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Eve Bazaiba : « Il ne faut pas que le Rassemblement et la MP nous roulent dans la farine »
Radio Okapi, lundi, 09/01/2017
Le Front pour le respect de la constitution, plateforme dirigée par la secrétaire générale du MLC, Eve Bazaiba n’a pas encore signé l’accord du centre interdiocésain conclu le 31 décembre dernier. Il exige la gestion du Conseil national de suivi et du processus électoral, une structure dont la présidence a été confiée à Etienne Tshisekedi, coordonnateur du conseil de sages du Rassemblement.

Invitée de Radio Okapi lundi 9 janvier, Eve Bazaiba estime que le conseil national de suivi ne peut pas être dirigé par « des personnes qui seront juge et partie ».

La secrétaire générale du MLC justifie sa position et condamne l’attitude du « partage des pouvoirs » entre la Majorité présidentielle et le Rassemblement, ainsi que le silence de la société civile.
Interview.

Vous avez promis aux évêques d’apposer votre signature sur l’accord issu des discussions directes entre toutes les parties. A quand cette signature ?

Honorable Eve Bazaiba: Je crois que nous nous sommes compris avec les évêques lorsque nous avions dit que nous pourrions signer incessamment. Les évêques ont aussi reconnu que nos revendications sont pertinentes. La balle est dans le camp des évêques pour que nos revendications soient prises en compte. Il s’agit des garanties de bonne mise en œuvre de ce compromis en termes d’échéance. Nous n’accepterons pas que nous soyons roulés dans la farine par des personnes qui ont décidé de partager le pouvoir. Et ils peuvent avoir des velléités de prolonger leurs mandats au sein de ce pouvoir partagé en arrangement et qu’en 2017 nous n’ayons pas d’élections et que nous revenions dans la situation de départ qui s’est passé en décembre 2016. C’est inconcevable.

Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

Honorable Eve Bazaiba: Au niveau du Front pour le respect de la constitution, [nous estimons que] le conseil national de suivi ne peut pas être dirigé par des personnes qui seront juge et partie ; surtout que le gouvernement aura à gérer les fonds qui vont être mis à la disposition de la CENI [Commission électorale nationale indépendante] pour l’organisation de ces élections.

Peut-on se dire que l’objectif de votre combat c’est la présidence du conseil national de suivi de l’accord ou rien ?

Honorable Eve Bazaiba: L’objectif de notre combat c’est la garantie de la mise en œuvre effective du compromis politique et la meilleure façon d’avoir ces garanties c’est d’assumer les responsabilités de cette institution de contrôle.

Une certaine opinion pense que le Front constitue un point de blocage, alors que les autres parties, la MP, le Rassemblement et une partie des signataires de la cité de l’union africaine ont déjà signé le compromis. Qu’est-ce que vous voulez au juste ?

Honorable Eve Bazaiba: Nous voulons demander au Rassemblement de prendre ses responsabilités. Il ne faut pas qu’il y ait des boucs émissaires. La position du Front ne gêne en rien la mise en œuvre de l’accord. C’est le Rassemblement qui a la responsabilité actuelle. Je vous informe, en tant que parlementaire, que le 15 janvier il y aura clôture de la session extraordinaire. Et un gouvernement pour fonctionner doit passer par l’investiture à l’Assemblée nationale précisément. Le Rassemblement a tout intérêt, dans les 72 heures, à désigner son Premier ministre et à faire mettre en place le gouvernement pour avoir l’investiture du Parlement et que le gouvernement se mette en œuvre. La responsabilité n’est pas du Front. Il voudrait seulement jouer le rôle de la police politique pour nous assurer de la mise en œuvre de l’accord.

Honorable Eve Bazaiba: Le Rassemblement traine le pas, la MP prend son temps, et la session extraordinaire prend fin le 15 janvier. Il n’y aura plus de temps…

Honorable Eve Bazaiba: La majorité a tout intérêt à faire pousser à la mise en œuvre de cet accord. C’est elle qui a eu la responsabilité de nous mettre dans cette situation. C’est elle qui gérait l’exécutif, avec son autorité morale. Qu’on finisse avec les combines pour partager le pouvoir. Nous refusons que quiconque, Majorité ou Rassemblement, utilise la position du front comme étant l’alibi pour ne pas mettre en œuvre cet accord.

Qu’est-ce qu’il faut pour que cet accord soit mis en application vite ?

Honorable Eve Bazaiba: La première de choses, c’est la volonté politique et la sincérité de toutes les parties. Nous savons qu’il y en a qui ont des velléités de rester au pouvoir pour puiser à la caisse de l’Etat le plus longtemps possible. Il y en a aussi qui disent qu’ils doivent aller au pouvoir afin d’avoir les mêmes chances financières pour aller aux élections. L’accord est déjà en train d’être mis en œuvre (…)

Il ne faut pas que le Rassemblement et la Majorité nous roulent dans la farine. La société civile qui devrait être le contrepoids de toute la chose se tait. Elle est aussi engouffrée dans la recherche du partage du pouvoir, du gâteau. On n’a pas gagné la guerre, il n’y a pas de butin à partager. Il s’agit d’une république qu’on doit remettre sur les rails. Pendant que les autres évoluent en termes de développement, nous, nous sommes encore en train de nous disputer, cherchant des arrangements particuliers pour partager le pouvoir. Je répète, que le Rassemblement désigne son Premier ministre. Nous courons derrière le temps. Qu’est-ce qu’ils attendent ?
RDC – Choix du 1er ministre: le Rassemblement propose 5 critères de désignation
Actualité.cd, 9 janvier 2017
Dans un document  exclusif parvenu à ACTUALITE.CD, Le Rassemblement fait des propositions sur les arrangements  particuliers notamment  en ce  qui concerne la désignation  du Premier Ministre. Dans ce document  qui pourrait être  déposé  ce lundi 09 janvier 2017 à  la CENCO quatre critères  majeurs sont retenus pour celui qui dirigera le gouvernement  de Transition.

Le prochain Premier ministre  devra être :
  • Diplomate, Patriote et crédible
  • Compétent, d’une forte personnalité et rassembleur.
  • Avoir une connaissance des grandes questions  liées aux dossiers important du pays
  • Avoir une expertise de gestion suffisante des affaires publiques ou équivalent,
  • Intègre, de probité morale approuvée.
Le Premier Ministre, poursuit le document, sera désigné  par le Président  du conseil des sages du Rassemblement  Étienne Tshisekedi, et nommé par le Chef de l’Etat Joseph Kabila. Pour plus de garantie, le Rassemblement insiste dans l’un des paragraphes  du document de ses propositions: « sans préjudice des dispositions des articles 146 et 147 de la constitution, les parties prenantes s’engagent à  garantir la stabilité  du gouvernement et à entreprendre aucune initiative  tendant  à  destituer par motion de défiance ou de censure le premier  Ministre. Selon le document, le Président de la République  dispose  de deux semaines  pour nommer le Premier Ministre. Stanys Bujakera.
Proposition du Rassemblement : Un gouvernement de 45 membres dont il revendiquerait 17 portefeuilles
Rédaction Actualité.cd, 9 janvier 2017
ACTUALITE.CD a reçu une copie de la contribution du Rassemblement à l’arrangement particulier prévu dans l’accord du 31 décembre. En ce qui concerne le prochain gouvernement, cette plateforme de l’opposition propose un format d’un exécutif composé de 45 membres :
·         4 vice-premiers ministres
·         4 ministres d’Etat
·         1 ministre délégué auprès du  premier ministre et chargé des relations avec le comité national de suivi de l’accord
·         9 vices ministres

Le Rassemblement revendique  17 ministères et 4 vice-ministres dans la répartition pour les non signataires de l’accord du 18 octobre dont voici la charpente:
-Ministère de l’intérieur, décentralisation et sécurité
-Ministère de la justice et gardes des sceaux
-Ministère des finances
-Ministère de l’économie
-Ministère du Plan
-Ministère des transports et voie de communication
-Ministère de l’EPSP
-Ministère de commerce extérieur
-Ministère de Mines
-Ministère de développement rural
-Ministère de la jeunesse, sports et loisirs
-Ministère des Droits Humains
-Ministère de l’enseignement Superieur et Universitaire
-Ministère du Tourisme
-Ministère du travail et prévoyance social
-Ministère des affaires foncières
-Ministère de l’environnement et conservation de la nature
-Ministre délégué auprès du premier ministre et relation avec le comité national de suivi de l’accord
-Vice ministère des Hydrocarbures
-Vice ministère des affaires étrangères
-Vice ministère du Budget
-Vice ministère de défense et anciens Combattants
Dans ce document, le Rassemblement note également la nécessité de convoquer les parlementaires pour une deuxième session extraordinaire à partir du 20 janvier dans le but d’investir le gouvernement, adopter la loi organique sur le Comité national de suivi de l’accord, vote du Budget et investir les membres du comité national de suivi de l’accord et de la CENI, dit le document. Stanys Bujakera

Kabila payed almost $1 million to the wrong Washington lobbyist

The Washington-based lobbying firm BGR has failed to deliver for Joseph Kabila. In September 2016, BGR and the Congolese government signed a contract worth $875,000. Ed Rogers, BGR founder and a Washington Post writer has been one of Donald Trump’s fiercest critics. Kabila’s lobbyist has called Trump stupid liar and racist, described him as a combination of Jim Jones and Kim Kardashian, accused him of being Putin’s friend. Rogers’ friends in media and politics are Kabila’s toughest critics. Kabila shouldn’t count on Rogers – Sessions friendship.

 

875,000 dollars from public funds to whitewash a brutal regime

In a desperate attempt to limit the damage caused by the US sanctions, Joseph Kabila’s regime hired the Washington-based lobbying firm BGR Government Affairs in September 2016. According to the US Department of Justice, the contract was signed on behalf of the Government of the Democratic Republic of Congo by Barnabe Kikaya, Kabila’s diplomatic senior advisor. BGR and the government of the DRC “have agreed to an initial fee of USD 875,000 for working through January 31, 2017”.

Click here to read the document FARA CONGO

Joseph Kabila is a dictator and dictators use public funds to pay for PR campaigns to justify their atrocities. BGR Government Affairs is part of the BGR Group, one of the top lobbying firms in the US. BGR is frequently hired by autocrats to whitewash their brutal regimes. Kabila’s major problem is that BGR has failed to deliver.

BGR chairman and co-founder is Ed Rogers, a “Republican mega-lobbyist” and a Washington Post writer. But, in addition to being a lobbyist, a Republican strategist and a Post blogger, Ed Rogers has also been one of Donald Trump’s fiercest critics. And, unfortunately for Ed Rogers’ clients, Donald Trump has won the presidential election.

 

Kabila’s lobbyist on Trump: stupid, liar, racist

 

Ed Rogers has used his Washington Post blog and his authority as a Republican political consultant to carry out some of the most violent attacks against Donald Trump, his family, campaign staff and supporters.

Rogers called Trump stupid (“too much of what he says makes no sense”, “he can’t filter what he says, he blurts out lies, and conspiracy fester in his mind”). Rogers called Trump a liar, talking about “Trump’s willingness or downright eagerness to avoid the truth” and concluding that “it’s clear that in Trump’s World, you’re expected to lie”. Rogers called Trump and his Southern supporters racists (“there is a racist appeal to Trump’s candidacy”, “Trump was sending a direct signal to racist voters”).

Rogers described Trump’s family role in the campaign as a “traveling family roadshow” and expressed concerns about transforming the presidency into “a family enterprise”. Rogers described Trump as incapable of being Presidential (“Trump can’t deliver”; “Trump is too flawed to seize the moment”, “Trump should not be considered a viable candidate for president of the United States”). Rogers asked Trump to “hide for a couple of weeks” and called on Republicans to abandon Trump (“soon Republicans may have the choice of going down with the ship or trying to decouple from the Trump campaign”).

 

Putin’s friend, a combination of Jim Jones and Kim Kardashian

 

Donald Trump is to politics what Kim Kardashian is to entertainment” – Rogers wrote on 24 August 2015, arguing that “having to articulate coherent policy proposals is a buzzkill for the Trump movement”.

On 14 June 2016, Rogers compared Trump with Jim Jones, the cult leader who led more than 900 followers in a mass suicide known as the Jonestown Massacre. (“Trump sounds like Jim Jones. Just add sunglasses and a little more slurred speech, and the similarities would be vivid”).

On July 27, Rogers accused Trump of being “Vladimir Putin’s friend”, and blamed him for “using Putin’s assets to spy on Trump critics”. In Rogers’ view “it is perfectly plausible Trump would turn to the Russians for information”. Kabila’s lobbyist imagined a “plausible and scary scenario” in which “one of Trump’s children goes to Moscow trying to raise capital or seal a deal and an extra envelope, containing the latest revelations that may be of interest to Dad back home, is handed over”. Rogers also accused Trump’s associates of “having ties to the Kremlin” and concluded that “there is enough evidence to suggest there is some collusion”.

 

Rogers’ connections worked against Kabila

Obviously his lobbyist’s anti-Trump campaign didn’t work in favour of Joseph Kabila. What about Ed Rogers’ media and political connections?

Washington Post was accused in the past of allowing opinion writer Ed Rogers to advocate for the positions and interests of his lobbying firm’s clients. But, at least for the DRC’s current crisis, Washington Post’s good reputation stands. The Post has accused Joseph Kabila of engineering artificial delays in the election process to extend his stay in power, asked him to step down and called on President Obama to “act on Congo before it’s too late”.

It is a fact that Rogers has used his Washington Post column to advocate for positions favoured by his energy and transportation clients. However he has never even mentioned Joseph Kabila or the DRC.

As for Ed Rogers’ Republican connections, OSI has already shown that prominent Republican congressmen have urged US President to “expand the scope of sanctions” and initiate “additional judicial investigations into kleptocratic activity by top DRC officials”. http://www.opensourceinvestigations.com

In fact, both Évariste Boshab and Kalev Mutond, who were added to the US Treasury blacklist on 12 December, were mentioned in the bipartisan Congressional letter sent to president Obama on 1 November.

 

Kabila shouldn’t count on Sessions’ help

Now Ed Rogers is telling Joseph Kabila not to worry because Trump’s nominee for US Attorney General Jeff Sessions is “an old friend” and will stop all ongoing investigations into Kabila’ s associates.

What the lobbyist doesn’t tell Kabila is that in his anti-Trump campaign he also thrashed “his friend” Jeff Sessions. Rogers has called Sessions a “Trump surrogate” willing to “go out and tell lies”, and to excuse “Trump’s poor gasp of civics and the dangerous attributes he would bring to the presidency”.

Kabila’s second mandate expires on 19 December. We already know for sure that he will remain in office beyond his Constitutional term. We also know for sure that 875,000 dollars have been wasted. No one in Washington supports Kabila. Not even his lobbyist.

Source : opensourceinvestigations.com

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Le PM Samy Badibanga et l’OPSA donnent les 4 raisons pour lesquelles ils refusent de signer l’accord de la CENCO
7sur7.cd, 9 janvier 2018
Principal reproche fait à l’Accord de la Cité de l’Union africaine, l’inclusivité apparaît de plus en plus comme une quête inatteignable pour l’Accord du Centre interdiocésain signé exclusivement par une frange de l’opposition regroupée au sein de la plateforme Rassemblement. Dans une déclaration politique rendue publique ce lundi 9 janvier, l’OPSA (Opposition signataire de l’Accord de la Cité de l’Union africaine), conduite par le premier ministre Samy Badibanga, rejette l’Accord du centre interdiocésain. Ils en donne 4 raisons que voici:
1ère raison: L’accord du 31 décembre n’a pas résolu la crise électorale. Il ne fixe aucune date claire par rapport aux élections alors que l’accord du 18 octobre 2016 était assorti d’un chronogramme précis. Pour l’OPSA, l’accord de la CENCO renvoie à des horizons incertains.
2eme raison: l’accord de la CENCO a été personnalisé selon l’OPSA. Il donne des réponses aux problèmes des quelques individus plutôt que de résoudre celui du peuple.
3ème Raison: l’accord de la CENCO a été conçu exclusivement pour le Rassemblement dans la gestion des institutions. Enfin, l’OPSA, n’apprécie du tout pas qu’elle soit mise à l’écart sur la question de la primature pourtant occupée par un de ses membres. Toutefois l’OPSA se dit favorable au dialogue.
L’OPSA est piloté par le quatuor Samy Badibanga (premier ministre), Jean Lucien Bussa (Ministre d’État chargé du Plan), José Makila ( ministre d’État chargé des transports) et Azarias Ruberhwa ( ancien vice président et ministre chargé de la décentralisation). Cette plateforme est composée d’à peu près 100 députés nationaux. Après la Majorité présidentielle, avec près de 261 députés, c’est le groupe parlementaire non formel le plus important. L’avenir politique ne se fera sans eux disent-ils.
Pour rappel, à part l’OPSA, le MLC n’a toujours pas signé l’accord de la CENCO malgré la promesse d’Ève Bazaïba. L’absence de ces forces politiques pose le problème de l’inclusivité de l’Accord du 31 décembre.
Ci-dessous la déclaration de l’OPSA
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Bemba: «les discussions de la CENCO ont eu le mérite de poser les jalons d’une alternance politique pacifique»
Rédaction Actualité.cd, 9 janvier 2017
Jean Pierre Bemba, président du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) plaide pour une alternance politique pacifique en RDC après les discussions sous la médiation de la CENCO. Dans son message de vœux aux congolais daté du le 5 janvier 2017, le président du MLC déclare que les discussions de la CENCO ont posé les bases de l’alternance pacifique en RDC.
«L’année 2016 aura été une année horrible au cours de laquelle plusieurs centaines de nos compatriotes auront perdu la vie et d’autres injustement détenus pour la défense d’une idée: le respect de la constitution en vue d’une alternance démocratique. A l’occasion des vœux que je vous avais présentés à l’aube de l’année écoulée, j’avais attiré votre attention sur le caractère charnière de l’année 2016 qui verrait soit l’accomplissement d’une alternance démocratique dans notre pays, soit une survenance d’un chaos. Les discussions directes de la CENCO ont eu le mérite de poser les jalons d’une alternance politique pacifique dans le pays», indique Bemba.
Pour le numéro 1 du MLC qui encourage les initiatives positives à même de permettre l’unité des congolais, l’intérêt suprême de la nation devrait prévaloir sur les ambitions personnelles.
«Dans tous les forums, le MLC a toujours privilégié la recherche d’une solution dans l’intérêt du pays et de la population mais non le positionnement des personnes. Il en a été ainsi à Lusaka, à Sun City 1 et 2, à Matadi et aux concertations nationales. Dans son histoire, le MLC a apporté une forte contribution à la réunification du pays et à la refondation d’un Etat démocratique en RDC. C’est pourquoi, au-delà des manœuvres des uns et des autres aux rencontres de la CENCO, j’encourage toute initiative politique crédible, capable de trouver les voies et moyens de faire vivre les congolais ensemble en vue d’une passation historique et démocratique du pouvoir politique dans notre pays, seul gage de stabilité et de paix au lendemain des élections en RDC»rappelle-t-il. Bemba invite ainsi les acteurs politiques congolais à apprendre à vivre ensemble et à rechercher la réconciliation. Patrick Maki
Candidats premier ministre au comité des sages
TopCongo-fm, le 08/01/2017
Les différents sous groupes du rassemblement sont en réunion, au finish et de façon séparée, pour la désignation du futur premier ministre. Le G7, qui reconnaît à l'UDPS le devoir de désigner le futur locataire de la Primature, devrait proposer Christophe Lutundula et/ou Olivier Kamitatu. L'AR proposerait Dely Sesanga.

Foire d'empoigne à la Dynamique.

Malgré la médiation du sage Gilbert Kiakwama, il reste difficile de
séparer les ambitions de Martin Fayulu et de Freddy Matungulu, candidats au poste. "La dynamique devrait déposer 3 noms à l'appréciation du vieux (Tshisekedi)", a dit à TOP CONGO FM, une source proche des négociations.

Arrangement particulier

"Les travaux avancent, à pas de tortue". Si, comme le souhaitent les membres du rassemblement, "le gouvernement de transition ne sera pas le fruit d'une nouvelle majorité" (dont il ne dispose pas à l'assemblée nationale), subsiste l'équation du mode d'investiture de l'exécutif. "À la majorité des députés", aujourd'hui de la majorité présidentielle, il préférerait plutôt l'unanimité. Pas certain que l'hémicycle puisse, le temps d'une séance mais aussi pour toutes les décisions futures à prendre pendant la transition, s'en convenir. "Mais c'est une condition sine qua non, particulièrement pour l'UDPS" qui ne reconnaît pas ses représentants au parlement.

En 2011, le parti d'Etienne Tshisekedi avait demandé l'invalidation de l'élection législative, avait même exclu ceux qui n'avaient pas suivi le mot d'ordre de non participation à l'assemblée nationale. L'actuel premier ministre Samy Badibanga Ntita faisait partie de ceux-là.  Selon le Rassemblement, "tout devrait être terminé avant le 15 janvier".
Revue de presse kinoise de ce lundi 9 janvier 2017
Radio Okapi, lundi, 09/01/2017
Le compromis politique global et inclusif trouvé le 31 décembre dernier au centre interdiocésain, entre les signataires de l’accord de la cité de l’union africaine et les non signataires, prévoit que le prochain Premier ministre soit issu du Rassemblement de l’opposition, plateforme dont l’UDPS, le G7, la Dynamique de l’opposition et l’Alternance pour la République font partie. Ce poste a failli créer une crise au sein du Rassemblement, chaque groupe de cette plateforme ayant proposé un candidat premier ministre. C’est cette question qui intéresse les journaux parus lundi 9 janvier.

Le Phare note à ce sujet que le mauvais vent semble passé. Pour qu’aucune zone d’ombre ne puisse planer, plusieurs regroupements sociétaires du Rassemblement ont déclaré ouvertement avoir donné carte blanche à l’UDPS d’Etienne Tshisekedi. Le quotidien cite notamment le G7 avec le MSR de Pierre Lumbi, l’Unadef de feu Mwando Nsimba, l’Unafec de Gabriel Kyungu, l’ARC d’Olivier Kamitatu, le PDC de José Endundo, le MSDD de Christophe Lutundula, l’ACO de Dany Banza et la Coalition des Alliés de Tshisekedi avec Lisanga Bonganga, la DC d’Eugène Diomi et autres, écrit le journal.

Selon le tabloïd, L’AR (Alliance pour la République) avec l’Envol de Delly Sessanga, le FCR de Jean-Bertrand Ewanga, le MLP de Franck Diongo…promettent d’adhérer à la même position ce lundi. Du côté de la Dynamique, la CDC de Gilbert Kiakwama, l’Ecide de Martin Fayulu, Congo na Biso de Freddy Matungulu, les Fonus de Joseph Olenghankoy, le MPCR de Jean-Claude Vuemba… viennent de lancer un message à l’unité du Rassemblement, ajoute Le Phare.

Il n’y a donc pas de « confusion au Rassemblement », corrobore
La Prospérité qui titre : « Primature. Le G7 soutient l’UDPS » ! La nouvelle a été donnée par la voix de son président en exercice,  Pierre Lumbi Okongo. « L’UDPS est mieux placée, en raison de son poids politique, pour prendre ce poste. Le profil du candidat Premier ministre, à présenter par l’UDPS, sera clairement défini lors des échanges en interne », explique le journal.

Pour Pierre Lumbi, cité par La Prospérité, l’objectif du combat politique du G7 n’est pas de prendre la Primature. « Le Rassemblement ne peut pas focaliser l’ensemble de son combat sur des postes. Si nous avons accepté de prendre la Primature, c’est par garantie», explique-t-il.

Le Potentiel reprend le même titre et indique que le soutien à l’UDPS pour la primature est un signal fort pour démontrer l’unité préservée au sein du Rassemblement, désormais appelé à faire montre de maturité en interne sur des questions essentielles. Par ailleurs, le G7 se dit confiant pour le retour de Moïse Katumbi. « Il est le premier « décrispateur » de la crise. Espérons que son cas sera réglé dans un plus bref délai », a affirmé Pierre Lumbi, en rappelant que ce dernier n’a pas voulu voir son cas constituer un obstacle de dernière minute à la signature de l’accord.

Si l’UDPS prend la direction du gouvernement, qui dirigera alors le conseil national de suivi de l’accord ? Rien n’à y redire, estime le G7. Le Président du Comité des Sages du Rassemblement (Etienne Tshisekedi) est mieux placé pour piloter cet organe politique et technique qui n’a pas vocation à gérer le pays, écrit
Forum des As à la une : « Primature : Pierre Lumbi calme la tempête ». La forte popularité du leader de l’UDPS, son charisme, son expérience et ses contacts le prédisposent à veiller à la bonne fin de l’application de l’accord du 31 décembre 2016.

L’Avenir se projette déjà dans les prochains scrutins et titre : « la MP déclenche sa machine à gagner ». A en croire Aubin Minaku, secrétaire général de la Majorité Présidentielle,  les élections en RDC vont concerner près de 45 millions d’électeurs sur une étendue de 2 345 000 km2. C’est une grosse machine électorale qui organise les élections. Et en Afrique, voire en Europe, ce n’est pas évident de trouver un autre électorat de cet ordre. Ainsi, un parti politique national, une plate-forme nationale ne peut que s’organiser à temps et avec méthode, pas à pas pour prétendre gagner ces élections.

Le moment est à l’organisation, parce que l’opposition ne doit pas indéfiniment rêver debout et croire que le pouvoir est un don de Dieu, écrit le journal qui conseille l’opposition à s’organiser, mieux se préparer, pour ne pas inventer des subterfuges et crier par la suite à la fraude électorale ou aux élections tronquées.
« Autant se préparer aux élections, préparer un discours, implanter le parti à travers les 26 provinces, 145 territoires pour prétendre diriger la République démocratique du Congo, plutôt que de  se mettre à préparer les contestations par voie de revendications populaires sans lendemain », écrit L’Avenir.
La Majorité présidentielle met le cap sur les élections avec la création de la centrale électorale
7sur7.cd, 9 janvier 2017
Avec la sortie officielle de sa centrale électorale ce lundi 9 janvier à l’hôtel Pullman devant des milliers des militants, la Majorité présidentielle est désormais en ordre de bataille. Selon le Secrétaire général de la Majorité présidentielle Aubin Minaku: « il est impérieux que la majorité  se mette en ordre de bataille pour rafler toute  la mise de la base au sommet, et elle le fera ». Selon lui, la création de la centrale électorale de la  Majorité présidentielle est la concrétisation  de la volonté du président Kabila, autorité morale de la MP.  Se préparer conséquemment aux élections tant sur le plan financier, organisationnel, matériel, politique, et psychologique est la mission de la centrale électorale, d’après Aubin Minaku. Elle coordonnera toutes les stratégies de sensibilisation et de conscientisation des masses populaires et de planification en vue d’une victoire à tous les scrutins, a dit Minaku.  Le président de l’Assemblée nationale a affirmé que la Majorité présidentielle était prête pour les élections quelle que soit la date fixée par la CENI.

La centrale électorale sera une structure silencieuse qui ne va pas se substituer aux cellules électorales des partis membres de la MP, c’est une structure d’appui technique, a insisté Minaku. Les délégués des partis politiques et associations membres de la Majorité présidentielle ont adopté la Déclaration qui crée la Centrale électorale par acclamation. Le speaker de l’Assemblée nationale a déclaré que la Majorité présidentielle alignera les candidats à tous les niveaux. Y compris à la présidentielle. En ce qui concerne le dauphin de Kabila, Minaku a dit que ce n’était ni le moment ni le contexte pour répondre à une telle question. On attend la réponse de l’opposition, occupée à la mise en oeuvre de l’Accord du centre interdiocésain. Israël Mutala

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RDC: l'ONU réclame l'application rapide de l'accord sur la transition
AFP , 05 janvier 2017
Le Conseil de sécurité de l'ONU a enjoint mercredi le pouvoir et l'opposition congolais d'appliquer rapidement et complètement l'accord prévoyant la cogestion de la République démocratique du Congo entre la fin du mandat du président Joseph Kabila et l'élection de son successeur.
Dans une déclaration unanime, proposée par la France, les 15 pays membres réaffirment l'importance d'organiser des élections crédibles avant la fin de l'année. Ils "se félicitent" de la conclusion de l'accord le 31 décembre, à l'issue d'une médiation de l'Eglise catholique, et jugent "encourageant l'esprit de souplesse et de compromis dont ont fait preuve les dirigeants politiques congolais".
Pouvoir et opposition sont parvenus in extremis samedi à trouver un terrain d'entente après quinze jours de négociations. Le compromis passé prévoit que le président Joseph Kabila, dont le mandat s'est achevé le 20 décembre et à qui la Constitution interdit de se représenter, restera en place pour une année supplémentaire. En contre-partie, l'opposition doit diriger un gouvernement de transition jusqu'aux nouvelles élections prévues fin 2017.
Le Conseil espère "que l'accord sera mis en oeuvre sans délai, en toute bonne foi et dans son intégralité, conformément à la constitution congolaise", tout en encourageant les partis politiques qui ne l'ont pas encore signé à le faire. Il recommande d'organiser des élections présidentielle et législatives "crédibles et inclusives (...) qui se déroulent dans le calme et en temps voulu", au plus tard en décembre 2017, de façon à permettre "une transmission pacifique du pouvoir".
Le conseil demande au gouvernement de "prendre sans plus attendre toutes les mesures nécessaires pour accélérer" la préparation de ces élections. L'ONU réaffirme aussi son engagement à soutenir l'application de l'accord "en étroite coopération avec l'Union africaine" et à continuer de suivre de près la situation en RDC, en particulier en ce qui concerne les droits de l'homme. Pour l'ambassadeur français François Delattre, l'accord du 31 décembre représente "une réelle percée" et il s'agissait de "mettre tout le poids du Conseil en soutien à cet accord très rapidement". Cette déclaration "va fortement encourager tous les acteurs à appliquer l'accord", a-t-il estimé. Mais de nombreuses questions restent en suspens et toutes les composantes aux négociations n'ont pas signé le document. La coalition au pouvoir a conditionné mardi sa participation aux négociations sur l'application de l'accord à une reconduction par M. Kabila de la médiation des évêques.
Autres lectures :
Kabila demande aux évêques de continuer la médiation pour la mise en application de l’accord
La Voix de l’Amérique, 4 janvier 2017
Le président congolais Joseph Kabila arrive au sommet des Chefs d’Etat de l’Afrique centrale et australe sur la crise en RDC, à Luanda, Angola, 21 octobre 2016. Les évêques catholiques assurent avoir obtenu le soutien du président Joseph Kabila pour poursuivre leur médiation dans les tractations pour la mise en œuvre de l’accord politique du le 31 décembre 2016. Les prélats ont discuté de la question avec le Chef de l’Etat congolais mercredi en fin d’après-midi.
La rencontre de la délégation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) avec M. Kabila est intervenue un jour après que des membres de la majorité ont exprimé des réserves quant à l’application de l’accord. "Le chef de l’état se dit disponible à accompagner la mise en œuvre de cet accord ; il a donné sa parole, c’est le plus important… Il a demandé aux évêques qu’est ce qui reste…nous lui avons dit, et il nous a demandé de continuer", révèle le porte-parole de la Cenco, Donatien Nshole que cite Actualité.cd.
La veille, Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale et secrétaire générale de la Majorité présidentielle, a affirmé que sa famille "ferait échec à toutes dispositions de l’accord contraires à la Constitution". La MP soutient avoir signé l’accord du 31 décembre sous réserve, exigeant l’inclusion des parties signataires du compromis qui a sanctionné le dialogue boycotté par la majeure partie de l’opposition en septembre et octobre tenu sous la médiation d’Edem Kodjo.
Pour les évêques, le dernier accord est plus inclusif car il a été construit par toutes les parties même celles qui ont refusé de le signer à la fin. Le Front pour le respect de la Constitution, plate-forme de l’opposition dont le Mouvement pour la libération du Congo de Jean-Pierre Bemba est le parti-phare, a refusé de signer l’accord estimant que le Rassemblement, l’autre coalition d’opposition constituée autour d’Etienne Tshisekedi, serait "juge et partie" en assurant la direction du gouvernement et le contrôle du comité de suivi de la transition.
L’accord du 31 décembre avait pour objectif de désamorcer la crise causée par la non-tenue des élections au terme du mandat du président Kabila, le 19 décembre dernier. Selon cet accord, le président Kabila reste à son poste jusqu’à l’élection. Le gouvernement sera dirigé par le Rassemblement réuni et Etienne Tshisekedi, leader de cette plate-forme, aura la gestion du comité de suivi de l’accord. Pour avoir fait plus de deux mandats, le président Kabila ne se représentera plus.

Futur gouvernement : le Rassemblement choisit l’UDPS pour la Primature

Congosynthese.com, 4 janvier 2017

De 16h30 à 19h45, le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement a tenu, ce mardi 3 janvier 2017, une importante réunion stratégique au siège du G7, situé en face de la Cour d'ordre militaire, quartier GB, dans la commune de la Gombe. Il était questions de réfléchir sur le partage des postes dans le futur gouvernement issu de l'accord politique du 31 décembre.

En effet, à dater de la signature de l’accord du 31 décembre dernier, les jours du gouvernement Samy Badibanga sont comptés. Cette équipe formée depuis le 19 décembre, n’a eu que 11 jours avant d’être réputée démissionnaire. De ce fait, elle ne peut plus engager le pays quant à certaines questions sensibles ou d’une extrême importance. Raison pour laquelle plusieurs ministres de ce gouvernement, en commençant par le chef lui-même, n’ont pas signé cet accord. Logique ! Surtout lorsqu'on sait que certains membres ont du, par ailleurs, renoncer à leur double nationalité pour se faire nommer. De ce fait, ils ne peuvent en aucun cas scier l’arbre sur lequel ils sont assis...
La primature à l'UDPS

Des sources renseignent que tous les partis membres du Rassemblement sont d'accord que la primature soit dirigée par l'UDPS. Il revient donc à cette fille aînée de l'Opposition politique en République démocratique du Congo de choisir, à l'interne, la personne qui devra succéder à Samy Badibanga.

Le G7 se contentera donc d'autres postes ministériels, aux côtés d'autres forces politiques signataires de l'accord du 18 octobre, pour conduire la RDC aux élections au plus tard fin 2017, tel que l'indique l'accord de la Saint Sylvestre. Au sortir de cette importante réunion au siège du G7, on a aperçu Félix Tshisekedi, Christophe Lutundula et bien d'autres hauts cadres du Rassemblement. (  MCN , via www.congosynthese.com)
Autre lecture :

RDC: toujours l'attente concernant les «arrangements» de l’accord

Par RFI, Publié le 04-01-2017

En République démocratique du Congo, l'attente est toujours de mise concernant « l'arrangement particulier ». Il s'agit d'un additif à l'accord signé le week-end du 31 décembre et 1er janvier, qui doit régler des questions clés comme le chronogramme de mise en application de l'accord, la composition du nouveau gouvernement et du comité de suivi. Les évêques espèrent avoir fini la dernière phase de négociations d'ici la fin de la semaine, mais la tâche s'annonce ardue.

Il faut dire que les activités sont au ralenti ce mercredi 4 janvier en RDC. Et pour cause : c’est un jour férié, la fête des martyrs de l'indépendance. Mais depuis deux jours, le Rassemblement de l'opposition, principale plateforme signataire de l'accord, travaille d'arrache-pied à ses propositions.
Du côté de la majorité en revanche, on pose des conditions à la poursuite des discussions. « Le président Kabila, a déclaré le secrétaire général de la majorité et président de l'Assemblée nationale, doit confirmer le mandat des évêques. » Pour Aubin Minaku, « avant cela, on ne peut pas poser un nouvel acte quelconque », a-t-il déclaré mardi 3 janvier à l'issue d'une réunion du bureau politique de la majorité. Depuis lundi, la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) a demandé un rendez-vous avec le chef de l'Etat et attend toujours confirmation.
« Davantage d'inclusivité »
« La majorité présidentielle (MP) entend œuvrer dans la mise en œuvre de cet accord pour que finalement, il y ait davantage d’inclusivité »explique Aubin Minaku, secrétaire général de la MP« Cela signifie clairement que lors des pourparlers pour élaborer l’arrangement particulier, la majorité présidentielle va veiller à ce que toutes les composantes politiques de la République, notamment l’opposition et la société civile qui ont pris part au dialogue de l’Union africaine et qui n’ont pas signé cet accord, puissent être intégrées dans la suite du processus »détaille le président de l'Assemblée nationale. Et de conclure : « La majorité présidentielle va appliquer l’accord pour autant qu’il soit conforme à la Constitution. Toutes les dispositions de l’accord, contraires à la Constitution de la République et aux lois de la République, sont nulles. »
Pour Maître Georges Kapiamba de l'Association congolaise pour l'accès à la justice (Acaj), signataire de l'accord, il n'y a rien de contraire à la Constitution ou aux lois de la République dans cet accord. Ce dernier estime également que « l'arrangement particulier » n'est pas une nouvelle étape, mais bien du même cycle de négociations qui ne demande pas de validation du chef de l'Etat.
Entre signataires et réfractaires
Dans l'opposition qui avait participé au précédent dialogue, deux tendances, ceux qui ont signé le compromis sous l'égide de l'Eglise catholique. Vital Kamerhe de l'Union pour la nation congolaise (UNC) a renouvelé son soutien. Le nouveau ministre de l'Enseignement supérieur, Steve Mbikayi, est venu signer l'accord mardi 3 janvier, mais ses collègues du gouvernement refusent toujours.
Les évêques ont également demandé un rendez-vous avec le Premier ministre, Samy Badibanga, et là aussi attendent une réponse. Son refus de signer l'accord ou de le soutenir pourrait avoir des conséquences si celui-ci refusait par exemple de démissionner pour laisser la place à un membre du Rassemblement de l'opposition qui s'est vu attribuer la primature. Selon son collègue, ministre du Plan, Jean-Lucien Bussa, le rejet de l'accord vient de son caractère non inclusif et imprécis, notamment en ce qui concerne le calendrier électoral.
« Pourquoi les Congolais sont-ils encore morts le 19 et le 20 décembre 2016 ? N’est-ce pas pour réclamer la tenue des élections présidentielles surtout, législatives ensuite et provinciales, dans un délai très court, mais n’est-ce pas pour avoir des précisions sur la perspective ? Aujourd’hui il n’y a aucune précision claire »argue Jean-Lucien Bussa, le ministre du Plan« C’est pour cette raison que nous considérons qu’il est important que un, on revienne à l’inclusivité, que deux, on précise à quel moment nous allons déposer les candidatures, à quel moment on va voter, le jour exact où va voter », questionne-t-il.
Concernant le Front pour le respect de la Constitution qui n'est pas signataire, Eve Bazaiba explique avoir déjà détaillé sa position au nonce apostolique. Le Front pour le respect de la Constitution souhaite prendre la tête du comité de suivi de l'accord et conditionne sa signature à ce point.
La question des prisonniers politiques
Autre point à finaliser : la libération de prisonniers politiques ou d'exilés portés disparus par le Rassemblement de l'opposition. Le gouvernement a confirmé que quatre cas sur les sept situations emblématiques étaient réglés. Parmi eux, on attend toujours la libération de l'opposant Moïse Moni Della. Quant à Roger Lumbala, il a promis de rentrer d'exil cette semaine.
Reste les trois cas restants : Eugène Diomi Ndongala, condamné pour viol, de Moïse Katumbi, et de Jean-Claude Muyambo. Le porte-parole du gouvernement parle de complications pour leurs dossiers.
Urgent: Le MLC et ses alliés vont signer l’accord
7sur7.com, 4 janvier 2017
Un prétexte de moins privé à la Majorité présidentielle qui s’égosille à torpiller l’accord qu’elle vient pourtant de signer pour principalement probable inconstitutionnalité et défaut d’inclusivité, en mettant surtout en exergue le cas du MLC Jusqu’à être confondue à son porte-parole. Le MLC et ses alliés vont signer finalement l’accord de la Cenco.
Un cadre du Front pour le respect de la constitution qui s’est confié le 4 janvier à 7sur7.cdsous le couvert de l’anonymat, confirme que le MLC et ses alliés pourront signer l’accord du centre interdiocésain dans les 72 heures qui suivent. Aussi, une réunion est prévue ce jeudi 5 janvier entre MLC et ses alliés à cette fin.
Il sied de noter que le Front pour le respect de la constitution avait claqué la porte du dialogue refusant de signer l’accord parce-que n’ayant pas obtenu la présidence du Conseil National de suivi de l’accord (CNSA) qu’il exigeait et qui a été accordée à Étienne Tshisekedi. Le MLC estime que la présidence de cet organe clé lui revient de droit car ayant renoncer à participer au nouveau gouvernement. Or celle-ci a été confiée au président de l’UDPS et du Rassemblement Étienne Tshisekedi.  Joseph Kazadi

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Voici l’accord politique en réalité juste un "compromis" global





La MP satisfaite de l'accord de la CENCO.
TopCongo-fm, le 03/01/2017 à 14h45
A l'issue de la réunion, ce mardi, de son bureau politique élargi aux délégués au dialogue national et inclusif de la cité de l'union africaine et du centre interdiocésain, la MP parle d'un"signal fort adressé au peuple congolais et une avancée notable vers la tenue des élections apaisées et transparentes". Dans un communiqué de presse, son porte-parole Alain Atundu (photo) annonce que la MP déplore cependant "le déficit d'inclusivité" de cet accord et "encourage la poursuite des efforts et contacts" en direction des forces non signataires "pour une inclusivité globale". La MP réitère sa disponibilité à appliquer les dispositions de l'accord "dans le respect de la lettre et de l'esprit de la constitution et les lois de la république". Dans cette optique, elle annonce qu'elle "s'engage à poursuivre les discussions en vue de la signature de l'arrangement particulier" de l'accord signé le 31 décembre.
Distribué par:
Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.
Montréal (Québec), Canada
Tél. (001) 438-994-6072

 

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