Revue de presse : Tshisekedi en Belgique pour raison médicale / CENCO: « Si d’ici samedi, l’arrangement particulier n’est pas signé, c’est fini! »

 

  • Crise politique en RDC: Etienne Tshisekedi est arrivé en Belgique ...

    https://www.rtbf.be/.../detail_crise-politique-en-rdc-etienne-tshisekedi-est-ar...

     

    Grosse ambiance de fête au quartier Matonge de Bruxelles mardi 24 janvier 2017 en soirée à l'issue du match de la CAN 2017 entre la RD Congo et le Togo.

    Des centaines de Congolais suivaient ce match à la maison africaine flamande Kuumba sur chaussée de Wavre.

    Qui était à l'origine de cette organisation ? Comment le public a-t-il réagi durant et après le match ?

    Suivez cela dans ce reportage de l'Info en Ligne des Congolais de Belgique.

    À l'issue du match que la RD Congo a remporté par le score de trois buts à un, les téléspectateurs se sont déversés sur la chaussée de Wavre devant la maison Kuumba, rendant la circulation automobile presque impossible. Deux véhicules de la police qui sont arrivées pour régler la circulation ont dû faire marche arrière sous la pression bon-enfant des supporters des Léopards qui chantaient pour eux une chanson anti-Kabila « Zonga sima » (Reculez!)

     

    Bruxelles, le 25 janvier 2017

    Cheik FITA

     

    Général François Olenga: " Makenga doit se rendre sinon il reviendra à Goma vivant ou mort"



    CENCO: « Si d’ici samedi, l’arrangement particulier n’est pas signé, c’est fini! »

    Politico.cd, 23 janvier 2017
    Les évêques de la CENCO annoncent une nouvelle date limite pour les discussions autour de l'arrangement particulier, alors que la Majorité et l'Opposition ont toujours du mal à accorder leurs violons. Au Centre interdiocésain de Kinshasa, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) hausse le ton pour qu’un accord soit trouvé autour de l’arrangement particulier pour l’application de l’accord signé le 31 décembre dernier. Dans un communiqué publié dimanche tard le soir, la CENCO a montré son impatience, constatant peu d’avancées après 22 jours de discussions.
    A la reprise ce lundi 23 janvier, les évêques catholiques font savoir qu’ils sont attendus à Genève en Suisse le 29 janvier prochain, et qu’il faudra à tout prix un accord avant cette date. « Nous sommes en train de perdre un mois pour organisation des élections. L’accord devait s’appliquer dès sa signature », a regretté Fridolin Ambongo vice-président de la CENCO, cité par la journaliste Sonia Rolley. « Nous partons le 29 à Genève [Suisse]. Si d’ici samedi, l’arrangement particulier n’est pas signé, c’est fini« , a-t-il prévenu.
    Le vice-président de la  CENCO a dénoncé hier la « mauvaise fois » des acteurs politiques prenant part aux discussions en cours sur la mise en application de l’accord du 31 décembre 2016 dernier. « Comme vous le savez, le mode d’adoption des décisions dans ce genre des concertations n’est pas la majorité mais plutôt le consensus. Or, obtenir le consensus parfois c’est difficile. Mais il faut aussi noter que les politiciens ne font pas toujours montre de bonne foi et ça met en épreuve notre patience de pasteur« , s’est indigné Monseigneur Fridolin Ambongo. Il précise par ailleurs que le fameux plan B n’est pas encore à exclure au cas où l’église constatera que ses efforts pour amener les protagonistes à un consensus n’auront produit aucun résultat.

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    Marie-Madeleine Kalala explique le consensus trouvé autour du Conseil national de suivi de l’accord

    Politico.cd, 23 janvier 2017

    Les parties prenantes aux discussions pour la mise en œuvre de l'accord de la Saint Sylvestre ont trouvé un consensus ce lundi autour de la composition du conseil national de suivi de l'accord. Dans un entretien exclusif accordé à Politico.cd, Marie Madeleine Kalala, de la Société civile et qui prenait part à ces discussions affirme que les participants ont adhéré à la proposition des évêques. Marie Madeleine Kalala indique que le consensus est inclusif car rencontrant les prétentions de toutes les parties signataires de l’accord du 31 décembre.

    « Le consensus n’a pas encore fait allusion aux noms des animateurs, mais aborde la répartition des postes et la taille du conseil national de suivi de l’accord » a-t-elle déclaré.  Le document présenté par les évêques de la CENCO précise qu’il n’y aura pas une hiérarchisation des postes de vice-présidents. « Ils appartiendront tous au présidium du CNSA, chacun ayant une attribution bien précise par rapport aux trois secteurs ci-après: processus électoral, application de l’accord et relation avec les institutions » note le document.

    Pour la répartition des postes au conseil de suivi le consensus trouvé propose 28 membres dont 9 issus de la majorité présidentielle, 6 du Rassemblement de l’opposition, 4 du Front pour le respect de la Constitution, 4 de Opposition Signataire de l’accord de l’UA, 3 de la société civile et 2 pour l’Opposition Républicaine. Quant aux 3 postes de la vice-présidence du CNSA, ils sont partagés entre la majorité présidentielle, le Front pour le Respect de la constitution et l’opposition signataire de l’accord de la cité de l’union Africaine.

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    L’opposant Étienne Tshisekedi doit quitter la RD Congo pour un « check-up médical » en Belgique
    Jeune Afrique, 23/01/17
    L’opposant congolais Étienne Tshisekedi, âgé de 84 ans, doit quitter Kinshasa dans les heures qui viennent pour effectuer un « check-up médical » en Belgique, a indiqué sa famille à Jeune Afrique. Une absence qui ne remet pas en cause l’application de l’accord politique du 31 décembre, assure l’opposition. Étienne Tshisekedi va de nouveau devoir s’éloigner de son pays et de ses partisans. Le principal opposant congolais doit en effet quitter Kinshasa « ce [lundi] soir » pour la Belgique, afin de subir un « check-up médical », a confirmé son fils Félix Tshisekedi à Jeune Afrique. « Il s’agit d’une simple consultation, a-t-il ajouté. Il devrait prendre un peu de vacances, après six mois de présence ininterrompue, mais cela ne durera pas plus de quelques semaines ».
    Un jet privé est déjà parti de Bruxelles pour venir le recueillir à Kinshasa, a ajouté un autre membre de son entourage sous couvert d’anonymat. D’après nos informations, l’autorisation de survol et d’atterrissage du territoire congolais de l’appareil a été demandée ce week-end au ministère en charge des Transports et Voies de communication à Kinshasa. Le feu vert a été donné dans la foulée. « Étienne Tshisekedi n’est pas concerné par une quelconque mesure d’interdiction de sortie du territoire, il peut partir tranquillement : il ne présente pas d’intérêts pour les services de renseignements », affirme-t-on du côté du ministère congolais de l’Intérieur.
    RDC: toujours pas de compromis sur la nomination du nouveau Premier minister
    Radio Okapi, Publié le lun, 23/01/2017
    Les parties prenantes au dialogue inclusif organisé sous l’égide des évêques catholiques ne s’accordent toujours pas sur quelques points en rapport avec la nomination du prochain Premier ministre et le Conseil national de suivi de l’accord (CNSA), a affirmé jeudi 22 janvier, le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), abbé Donatien Nshole. Au cours d’un point de presse organisé à Kinshasa, le secrétaire général intérimaire de la CENCO a indiqué que le mode de désignation du prochain Premier ministre continue de diviser les parties en discussions. Le Premier ministre qui va diriger le gouvernement pendant la transition doit être issu du Rassemblement de l’opposition.
    Le Rassemblement exige de présenter un seul nom au président de la République, alors que la Majorité présidentielle (MP) demande cinq noms à présenter au Chef de l’Etat qui va choisir celui qui va diriger le gouvernement. Les parties prenantes se sont mises d’accord pour que le gouvernement compte quatre vice-Premiers ministres titulaires chacun d’un portefeuille et chargé d’une commission gouvernementale.
    CNSA
    L’abbé Donatien Nshole a également indiqué qu’aucun compromis n’a été trouvé sur la composante qui doit occuper la première vice-présidence du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA). La mise en place de cette institution est prévue dans le compromis politique signé par le pouvoir et l’opposition le 31 décembre dernier. Le CNSA doit être dirigé par Etienne Tshisekedi. La Majorité présidentielle et le Front pour le respect de la constitution (constitué notamment du MLC) tiennent chacun à occuper le poste de premier vice-président du CNSA, a fait savoir l’abbé Nshole. Les négociateurs ne s’accordent pas non plus sur la répartition des sièges au niveau de l’assemblée plénière du CNSA, a-t-il poursuivi, précisant que les parties prenantes se sont tout de même convenues sur le profil des membres qui vont composer cette structure citoyenne d’appui à la démocratie.
    Pour accélérer des travaux, une plénière est prévue ce lundi 23 janvier à 16 heures, a renseigné l’abbé Nshole. Pour lui, les travaux devront prendre fin le 28 janvier prochain. Depuis quelques jours, les signataires du compromis politique discutent des modalités pratiques de mise en œuvre de cet accord politique signé pour permettre la gestion du pays jusuqu’à l’organisation des prochaines élections prévues « avant fin 2017 ».
    Lire aussi sur radiookapi.net:

    « Nous sommes devant un blocage qui ne s’explique pas », affirme l’Abbé Shole!

    Politico.cd, 23 janvier 2017
    L'abbé Donatien Shole, 1er secrétaire général adjoint de la Commission épiscopale nationale du Congo (Cenco) explique le blocage actuel aux discussions autour de l’arrangement particulier au Centre interdiocesain de Kinshasa.  Les discussions autour de l’arrangement particulier pour l’application de l’accord signé entre la Majorité et l’Opposition le 31 décembre s’enlisent à Kinshasa où la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) hausse le ton pour obtenir un accord. Pour l’Abbé Shole, ces discussions entamées depuis le 02 janvier ne marchent pas comme prévu.
    « Je dois vous dire que les choses ne marchent pas comme on a prévu, mais on peut encore espérer qu’on arrive à adopter l’accord comme prévu le 28 [janvier].  Mais cela suppose que les uns et les autres doivent faire des concessions nécessaires. Là, franchement, nous sommes devant un blocage qui ne s’explique pas tellement, du point de vu de la facilitation« , regrette le prête catholique au micro dePOLITICO.CD.
    Concernant ce blocage justement, le 1er secrétaire général adjoint de la CENCO affirme qu’il en au niveau du poste du premier vice-président du Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral. Selon lui, la Majorité estime que ce poste lui revient, alors que le Front pour le Respect de la Constitution le revendique, du fait qu’il ne participe pas au gouvernement. Alors que l’opposition signataires de l’accord de la Cité de l’Union Africaine s’oppose également au pouvoir à ce sujet.

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    L’appel de Kamerhe aux délégués du Centre interdiocésain : « Ecrivons notre histoire nous-mêmes »
    Le Potentiel, 23 janvier 2017
    C’est par Vital Kamerhe que le dialogue de la Cité de l’UA a pu se tenir. La confession est d’Eden, Kodjo dans une interview à Jeune Afrique. C’est peut-être par lui aussi que les discussions directes du Centre interdiocésain pourraient être relancées. « Nous prenons beaucoup de temps pour discuter de nos positionnements personnels», a-t-il lancé comme appel aux délégués du Centre interdiocésain. Sacré Kamerhe ! Il choisit toujours le bon moment pour ressurgir.
    Qu’on l’aime ou pas, Vital Kamerhe, président de l’UNC, parti politique de l’Opposition, est un acteur politique très habile. Qu’on le déteste, comme c’est souvent, Kamerhe sait se saisir des circonstances pour rebondir. En septembre 2016 lorsqu’il se décide rejoindre le camp du dialogue politique de la cité de l’Union africaine sous l’égide du facilitateur Edem Kodjo, Vital Kamerhe s’attire la foudre de toute l’opposition. Il sera accuse de tous les maux, jusqu’à ce qu’il crée la surprise dans son allocution, le 1er septembre 2016, a l’ouverture du dialogue supervisé par le Togolais Edem Kodjo. Dans le chapiteau de la Cité de l’UA où se tiennent ces travaux, Kamerhe sollicite et obtient des délégués une trêve de quelques jours pour tenter une « pêche miraculeuse» en vue de vaincre les « amis » du Rassemblement – c’est comme qu’il les nomme – à intégrer la dynamique du dialogue. La pêche n’aura pas lieu. Et le 18 octobre 2016, le dialogue de la Cité de l’UA se clôture par un accord politique d’où sortira le gouvernement Samy Badibanga.
    On pensait que Kamerhe avait tourné le dos au Rassemblement en échange d’un poste au gouvernement. Il n’y figurera pas. En lieu et place, c’est l’un de ses lieutenants, Pierre Kangudia, qui représentera son parti, l’UNC, en héritant du portefeuille du ministre d’Etat au Budget. Et quand la Cenco se lance dans les pourparlers directs entre signataires et non signataires de l’accord du 18 octobre 2016, Kamerhe n’hésite pas à rejoindre le navire. Il signe sans contrainte l’Accord du 3Ï décembre 2016, censé corriger celui du 18 octobre 2016, dont il a été signataire pour le compte de l’opposition. Dans une interview à Jeune Afrique, Edem Kodjo ne se gênera pas de reconnaître que c’est grâce à Kamerhe que le dialogue de la Cité de l’UA a pu se retenir. Bel .éloge d’un diplomate qui n’a pas pu aller au bout de sa mission. Qu’importe ! Le plus important est que Kamerhe surprend. Il prend des positions qui le dédouanent de plus en plus de la félonie dont il a été accusé lorsqu’il a rejoint le dialogue de Kodjo.
    Appel à un sursaut collectif
    Au moment où l’arrangement particulier à l’Accord du 31 décembre piétine, Vital Kamerhe a encore pris son courage à bras-le-corps, par une déclaration relayée par le site de radio Okapi. Dans cette déclaration, Vital Kamerhe appelle les acteurs politiques qui participent aux travaux sur les arrangements particuliers à l’Accord du 32 décembre, à faire preuve de bonne foi. « Nous ne pouvons pas comprendre que nous puissions prendre beaucoup de temps pour discuter de nos positionnements personnels alors que l’accord lui-même nous a pris trop peu de temps et c’était la partie la plus importante. Pour terminer le dialogue, il faut d’abord la bonne foi », a affirmé le co-modérateur de l’opposition au dialogue de la Cite de l’UA.
    Il a fait état de blocage au niveau des travaux en commissions, tout en reconnaissant que le consensus n’est pas facile à trouver. Par conséquent, il a invité les acteurs politiques à se surpasser pour ne pas « fatiguer les évêques » dans leur travail de médiation lancé depuis le 8 décembre 2016. « Le travail à faire n‘est pas facile. C’est ainsi que le Rassemblement et la MP sont en train d’arrondir les angles sur la question de responsabilisation des animateurs des institutions ou des postes ministériels. Nous sommes en train de fatiguer les évêques», s’est alarmé le président de l’UNC, présenté dans l’opinion comme le «pacificateur ».
    Tout en gardant son optimisme, Kamerhe recommande aux délégués des pourparlers directs du Centre interdiocésain à tout mettre en œuvre pour éviter qu’une solution soit imposée de l’extérieur. «Je crois que nous sommes arrivés à la page où les politiciens doivent réaliser le rêve de Lumumba et la prophétie de Simon Kimbangu : écrivons notre histoire nous-mêmes. Il ne faut pas que le Conseil de sécurité nous surprenne avec un envoyé spécial pour dire : puisqu’ils n‘arrivent pas à s’entendre, nous allons désigner un envoyé spécial pour les forcer à s’entendre. Ça sera la honte pour la RDC et son élite », lance-t-il.Banni de la Majorité présidentielle en 2009, honni dans l’Opposition après son adhésion au dialogue de Kodjo, Kamerhe prend chaque jour qui passe sa revanche. Comme un bon félin, il sait choisir le bon moment pour sauter sur l’occasion. Habile dans son habit de politicien, Kamerhe ne cessera jamais d’étonnerPar F.K.
    RDC: l'opposition pertubée par les conflits d'intérêts et de positionnement
    Xinhua, 23 janvier 2017
    KINSHASA, (Xinhua) -- Les dissuasions et confits d'intérêts en cours semblent de plus en plus visibles au sein de l'opposition signataire et non-signataire de l'accord du dialogue politique exclusif de décembre dernier à Kinshasa, estiment des experts et analystes de la vie politique en République démocratique du Congo (RDC).
    L'accord politique du deuxième dialogue signé décembre dernier à Kinshasa, sous la médiation des évêques de l'Eglise catholique, CENCO, remet officiellement le poste du nouveau Premier ministre au Rassemblement, plate-forme d'opposition dirigée par le leader Etienne Tshisekedi. Suite à cet accord, le bureau politique du Rassemblement devrait dans le tout prochain jour remettre au président Joseph Kabila le nom de son candidat pour être nommé au poste du Premier ministre pour la formation d'un gouvernement de transition avec l'objectif de gérer conjointement le pays et s'organiser les prochaines échéances électorales.
    Selon plusieurs experts et analystes politiques de la RDC, c'est donc sur le choix des noms de ces candidats que les membres de la plus grande partie de l'opposition réunie au sein du Rassemblement apparaît divisée, faute aux ambitions partisanes des acteurs politiques qui composent le Rassemblement. Quelques semaines après la signature de l'accord du 31 décembre dernier, les membres du G7, plate-forme réunie derrière l'homme d'affaires populaire Moïse Katumbi, candidat déclaré et ancien gouverneur du Katanga devenu opposant au président Joseph Kabila, ont ouvertement exprimé le soutien à l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) d'Etienne Tshisekedi pour pouvoir nommer son candidat au poste du nouveau Premier ministre.
    Mais le soutien déclaré du bureau politique du groupe G7, membre du Rassemblement, n'a pas fait l'unanimité au sein de la plate-forme, car quelques heures après, la dynamique de l'opposition membre du Rassemblement s'est déclaré non favorable à la proposition du G7. Pour d'autres analystes par contre, les dissuasions au sein de l'opposition signataire du dernier accord politique font suite à la volonté déjà exprimée de l'entourage proche du leader de l'UDPS, qui cherchent à positionner Felix Tshisekedi, fils d'Etienne Tshisekedi dont le nom est de plus en plus cité parmi les candidats favoris au poste du futur Premier ministre.
    "Malheureusement dans notre pays, les politiciens sont capables de sacrifier les intérêts suprêmes de la nation juste pour du positionnement politique personnel", s'est indigné à Xinhua sous l'anonymat un membre éminent du Rassemblement. Par contre, d'autres analystes indiquent que les dissuasions au sein de l'opposition risquent de bénéficier à la mouvance présidentielle qui va profiter de la non compromise interne de l'opposition signataire pour retarder l'application de l'accord politique.
    Depuis la signature de l'accord du 31 décembre dernier, plusieurs ministres de l'opposition modérée, membres du gouvernement signataire de l'accord de l'octobre dernier de la cité de l'OUA, ont fait bloc derrière l'actuel Premier ministre Samy Badibanga et ont refusé de signer le présent accord du 31 décembre. Les évêques de la CENCO, médiateurs de pourparler en cours ont déjà entamé de discussion avec ces membres de l'opposition réunis derrière Badibanga, mais rien de positif n'a été rapporté par les médiateurs, suite à des multiples blocages. Quelques membres du Rassemblement accusent ces ministres issues de l'opposition de jouer aux jeux de la mouvance présidentielle pour tenter de retarder l'application de l'accord qui appelle à la formation d'un nouveau gouvernement avec un nouveau PM issue du Rassemblement.
    Les discussions sur les arrangements particuliers entre les parties prenantes au dialogue exclusif sont en cours à Kinshasa, quelques semaines après la signature de l'accord avec peu d'avancées significatives suite à de multiples désaccords notamment sur la désignation du nouveau Premier ministre. Les membres de l'opposition qui prennent part à cette discussion accusent la majorité présidentielle d'avoir bloqué la situation, car elle souhaite que le Rassemblement présente au chef de l'Etat cinq ou sept candidats à la primature.
    Pour la mouvance présidentielle, il reviendra seul au président de la République de choisir un seul candidat pour le nommer au poste de Premier ministre. Proposition catégoriquement réfutée par les membres du Rassemblement qui préfèrent présenter un seul candidat pour la primature. En attendant, l'accord politique stipule que l'actuel président Joseph Kabila reste au pouvoir jusqu'à l'élection de son successeur à la fin de cette année 2017. L'ONU et plusieurs organisations internationales ont salué la signature de cet accord, et ont demandé son application effective par l'ensemble des acteurs politiques de la RDC.
    Cession des terres fermes aux Chinois : le Centre Carter interpelle le gouvernement
    Le Potentiel, 23 janvier 2017
    Les exploitants miniers ne doivent pas continuer à œuvrer dans l’opacité. Désormais, ils sont tenus de rendre compte, surtout lorsque l’Etat-propriétaire est impliqué. La cession d’une des grandes mines de cuivre de la République démocratique du Congo à des investisseurs chinois indigne les curieux. Parmi ceux-ci, le Centre Carter. Dans un communiqué rendu public le vendredi 20 janvier, cette organisation américaine appelle le gouvernement à « publier le contrat » de cession de la mine incriminée. « L’accord pour le transfert des parts sociales de Tenke Fungurume Mining (TFM), société qui exploite la mine est le dernier d’une liste croissante de transactions non-divulguées, impliquant l’entreprise publique minière congolaise, la Gécamines», déplore le Centre Carter.
    Ce manque de transparence de la part de Gécamines, ajoute le communiqué, empêche le monitoring de cette entreprise et ne permet pas d’assurer que Les ressources minières de la RDC bénéficient au peuple congolais. Dans une dépêche publiée le week-end, l‘Agence France presse (AFP) déplore le fait que – cinquième producteur de cuivre au monde en 2015 et premier producteur mondial de cobalt – la RDC puisse être l’un des pays les moins développés de la planète. Près de 90% de ses 71 millions d’habitants vivent dans l’extrême pauvreté.
    Le groupe américain Freeport-McMoran avait annoncé, en mai 2015, la cession du contrôle ce TFM au groupe chinois China Molybdenum (côté à la bourse de Hong Kong) pour un montant minimum de 2,65 milliards de dollars. L’opération portait sur la vente de 70% du capital de TF Holdings, maison-mère de TFM immatriculée aux Bermudes. La société canadienne Lundin Mining a annoncé de son côté en septembre la vente de sa part de 30% dans TF Holdings à un fonds d’investissement chinois, BHR Partners pour 1,14 milliard de dollars.
    S’estimant lésée par ces transactions, la Gécamines a tenté de bloquer ces ventes par des actions judiciaires à l’étranger et au Congo alors que les changements de propriétaires de TF Holdings s’avèrent sans incidence sur le pacte d’actionnaires de TFM, société de droit congolais détenue à 80% par la holding bermudienne et à 20% par la Gécamines.
    L’agence Bloomberg a rapporté il y a quelques heures que la Gécamines avait renoncé à ces actions après être parvenue à un accord lui offrant « une certaine compensation financière ». Selon une source proche des négociations contactée par l’AFP, l’accord aurait été signé entre China Molybdenum, Freeport-McMoran, Lundin, Gécamines, et l’Etat congolais.
    Dans son communiqué, le Centre Carter, fondation créée par l’ancien président américain Jimmy Carter pour promouvoir la démocratie et les droits de l’Homme dans le monde, appelle l’Etat et les deux groupes nord-américains à « divulguer toute information matérielle sur la transaction, y compris la compensation due à la Gécamines en contrepartie de l’abandon» de ses poursuites. Par Olivier KAFORO

     

     

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    Le MLC et ses alliés ont déposé leur contribution sur l’arrangement particulier et pourraient signer l’accord
    Actualité.cd, 11 janvier 2017

    Le Front pour le respect de la constitution a déposé ses propositions pour les arrangements particuliers à la CENCO ce 10  janvier 2017. Eve Bazaiba,  coordonnatrice de cette plateforme s’est confiée à ACTUALITE.CD à ce sujet. D’après elle, avoir la direction du comité de suivi fait partie des garanties pour la bonne mise en œuvre de l’accord.
    Pourquoi avez-vous déposé vos propositions pour les arrangements particuliers alors que vous n’avez pas apposé votre signature sur l’accord ?
    C’est la poursuite des discussions directes. Si nous n’avons pas encore apposé la signature sur l’accord du 31 décembre, nous voulons juste nous rassurer de la bonne mise en œuvre de cet accord. Cette bonne mise en œuvre inclut aussi la question des arrangements particuliers. Il y a un questionnaire qui nous a été donné par les évêques. Aujourd’hui il y aura un travail de compilation pour harmoniser le point de vue de toutes les parties.
    Est-ce que pour le Front, la commande du comité de suivi demeure une condition pour signer l’accord ?
    Pour nous, avoir la direction du levier du comité de suivi fait partie des garanties  de bonne mise en œuvre du compromis politique pour l’intérêt général. Quand il n’y a pas d’assurance sur la mise en œuvre, ça risque de nous rattraper dans le futur.
    Mais on vous propose la vice-présidence de ce comité
    Il n’est pas question de proposer quoi que c’est soit. On peut ne pas être à la vice-présidence. Mais nous devons nous rassurer de la commande. Les institutions ne valent que les personnes qui les animent. Il ne faut pas axer le débat sur les individus. Nous avions même prévenu la CENCO que dans un accord on ne parle pas des individus mais plutôt des principes. Parce que tout accord qui repose sur les individus est un accord fragile. Loin de nous la mauvaise foi, on a beau expliqué que ce n’est pas possible qu’une organisation soit en même temps dans la gestion et dans le contrôle. Ce n’est pas une affaire privée, mais c’est une affaire d’Etat.
    Peut-on s’attendre aujourd’hui qu’à l’issue du travail de compilation que le Front va signer l’accord ?
    Je voudrai rappeler d’abord que le Front a participé d’une manière efficace et efficiente à l’élaboration de cet accord. Nous allons continuer dans cette logique là pas pour les individus, mais pour la Nation.
    Bazaiba au sénat a pour suppléant son mari et sa fille. Beaucoup des gens disent que cette attitude contredit vos propos selon lesquels il est impossible d’avoir un fils gestionnaire et un père inspecteur
    C’est tout à fait normal quand on assure les hautes fonctions dans la politique. Ces critiques ne me disent rien. Mais de l’autre côté je trouve qu’on est en face des personnes qui ne comprennent rien de la gestion. Il y en a qui n’ont jamais géré et d’autres ne savent pas comment ça fonctionne. La troisième chose, c’est que dans tous les ouvrages du monde sur la politique et la gestion, un suppléant doit être une personne proche et qui ne tergiverse sur vos prises de décisions. Et logiquement ça peut être un proche biologique ou quelqu’un d’autre en qui on fait confiance. La notion de suppléance et celle de collaborateur est différente de la notion de gestion et celle de contrôle. Avoir un fils premier ministre et son père directeur de cabinet est tout à fait normal. Mais c’est difficile d’avoir un gestionnaire et un contrôleur de la gestion provenant d’une même formation politique. Il faut noter que le président Tshisekedi c’est un patriarche de la démocratie. Je le connais mieux. Si on veut donner de la valeur à une personne, on aurait dû lui donner la gestion de la primature avec quelqu’un de son parti comme ministre pré le premier ministre. Mais être d’un côté dans la gestion et dans le contrôle ça n’existe pas. D’ailleurs dans nos propositions, nous avons dit clairement qu’en ce qui concerne la primature, il n’est pas question de parler de profil, c’est au Rassemblement de désigner son premier ministre comme dit dans l’accord. Il ne faut pas que le fanatisme prenne le dessus sur le principe. On n’a aucun problème contre le Rassemblement, mais il se pose un problème de gestion d’État qui ne pas à confondre avec le privé.
    Interview réalisée par Stanys Bujakera Tshiamala
    Urgent : scission au FRC, le Cartel de l’opposition désavoue Eve Bazaïba et décide de signer l’accord
    7sur7.cd, 11 janvier 2017
    Plusieurs opposants membres du Front pour le respect de la constitution »FRC » que dirige la Secrétaire Générale du MLC ont désavoué Eve Bazaïba ce matin à la CENCO avant de décider de signer l’accord de la Saint-Sylvestre. Conduits par Bembe Majimo, Président du Cartel de l’opposition signataire de l’Accord de Sun City et initiataire du Front pour le respect de la constitution, ces opposants accusent la Secrétaire Générale du MLC de s’être accaparée du Front en bloquant l’évolution des discussions de la CENCO.« Elle fait des choses seule sans nous consulter, c’est moi l’initiataire du Front pour le respect de la constitution, le MLC ne doit pas nous prendre en otage, nous, nous sommes près à signer l’accord», a déclaré le président du Cartel de l’opposition signataire de l’accord de Sun City.
    Il faut signaler que les délégués du MLC et ses alliés étaient ce matin à la CENCO pour les travaux sur l’Arrangement particulier qui va plancher sur les modalités pratiques de la mise en oeuvre de l’accord de la Saint- Sylvestre. Le Rassemblement, la Majorité présidentielle et le FRC ont tous déjà déposé leurs propositions. Avec ce désaveu d’une frange de sa coalition politique, Ève Bazaiba est fragilisée. Combien de temps tiendra- t-elle encore dans cette position intenable de refus de signer l’accord et qui fait le jeu du pouvoir qui considère que le compromis politique et global n’est pas « inclusif ». Reproche qui pousse ce dernier à jouer la montre.Joseph Kazadi


    RDC : Majorité et Rassemblement opposés sur la taille du futur gouvernement

    Radio Okapi, mercredi, 11/01/2017
    Dans leurs propositions respectives remises mardi 10 janvier à la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), la majorité présidentielle et le Rassemblement n’ont pas la même idée de la taille du futur gouvernement. Le camp du président Kabila propose une équipe gouvernementale constituée de soixante membres alors que celui d’Etienne Tshisekedi en suggère quarante-cinq.
    Pour André Alain Atundu, la MP propose ce format du fait de «la fonction d'union nationale » du prochain gouvernement. « Ce gouvernement est formé à partir d’une base large, dont il faudra tenir compte. Nous avons la majorité, les forces politiques et sociales, et la société civile signataire de l’accord du 18 octobre, nous avons le Rassemblement, le front pour le respect de la constitution et les forces signataires de l’accord de la saint sylvestre », a expliqué le porte-parole de la MP, André Alain Atundu.
    Du côté du Rassemblement, on pense que « pour des raisons d’austérité budgétaire », le format du futur gouvernement devrait être réduit à 45. Selon le journal Le Phare, les deux plateformes ont néanmoins présenté des avis presqu’identiques en ce qui concerne le profil du futur chef du gouvernement. Pour la MP, ajoute la même source, la direction du gouvernement devrait être confiée à une personnalité affichant des qualités de :
    • Rassembleur
    • Une expertise avérée
    • Une connaissance parfaite du pays et de ses réalités
    • Qui a un haut niveau d’études
    De son côté, le Rassemblement exige du futur premier ministre :
    • Le patriotisme
    • La crédibilité
    • La compétence
    • Le charisme
    • L’expertise de gestion des affaires politiques
    • L’intégrité
    • La probité morale.
    Le Comité national de suivi divise aussi…
    Si la  MP et le Rassemblement sont d’accord sur le nombre de trois vice-présidents qui doivent seconder le président du Comité national de suivi, ils ne s’entendent pas cependant sur la composition de cet organe technique. La majorité propose que les membres de cette institution soient issus de la majorité, de la société civile et de l’opposition au dialogue de la cité de l’union africaine. Une proposition qui ne rencontre pas celle du Rassemblement. Il propose un représentant de son propre camp, un du Front pour le Respect de la Constitution (MLC et Alliés) et d’un représentant de la Majorité Présidentielle.
    Tanganyika: 19 morts dans l'incursion d’une milice pygmée
    Radio Okapi, mardi, 10/01/2017 –
    Une milice pygmée a tué dix-neuf personnes et blessé plus de quarante autres dans une incursion lancée en fin de semaine dernière dans la localité de Mpyana (Tanganyika). Selon le curé de la paroisse catholique de Mpyana, abbé Onésiphore Banze, environ soixante-cinq maisons ont été détruites à l’issue de cette attaque. «Nous avons enterré jusqu’hier 8 janvier, 19 personnes. Les blessés par flèches, environ  41, on les a [conduits] dans de grands hôpitaux. Il y a un nombre qui est parti à l’hôpital de Manono, un [autre] à l’hôpital de Kiyambi et un autre à l’hôpital de Shamwana», a-t-il précisé.
    Le curé a également déploré le fait que les médicaments ont été saccagés au centre de santé de Mpyana. Il a, par ailleurs, invité les autorités du pays à prendre leur responsabilité : «S’ils sont gouvernants, ils gouvernent non pas les pygmées seulement ; ils gouvernent aussi la population congolaise. Et surtout, nous sommes presqu’à l’aube des élections. Qui devrait être leurs électeurs ? On continue toujours à les tuer! Et qui sera responsable de tout ça ? Qu’ils soient responsables de leur dignité de gouvernants».
    Les conflits ethniques entre pygmées et bantous au Tanganyika ont causé des pertes en vies humaines et de dégâts matériels énormes. En novembre dernier, environ 152 écoles ont été incendiées à la suite de ces conflits dans le territoire de Kabalo (Tanganyika).
    Lire aussi sur radiookapi.net:

    Distribué par:
    Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.
    Montréal (Québec), Canada
    Tél. (001) 438-994-6072
    Processus électoral congolais, publication du calendrier au plus tard le 15 avril par la CENI

    Lors d'un point de presse  le dimanche 22 janvier 2017 au Centre Interdiocésain de Kinshasa par le porte-parole de la CENCO, celui-ci a déclaré que les parties prenantes au dialogue s'étaient convenues pour que le calendrier électoral soit publié au plus tard le 15 avril 2017.

    Pour le porte-parole de la CENCO, vingt-deux jours après la signature de l'accord pour la cogestion du pays par la MP et l'opposition au delà du 19 décembre 2016, il y a eu certes des avancées, mais il y a aussi beaucoup de points de blocages qui ne font pas honneur à la classe politique congolaise (le clan Kabila essentiellement NDLR).

    Le point le plus scandaleux est celui de la désignation du Premier Ministre. Alors que l'accord du 31 décembre 2016 stipule que celui-ci est désigné par le « Rassemblement », le clan Kabila voudrait que le « Rassemblement » propose cinq candidats, et à Joseph Kabila de choisir parmi eux celui qui serait nommé.

    Plus esprit mesquin et tortueux et malhonnête que cela, tu meures.

     

    Bruxelles, le 23 janvier 2017

    Cheik FITA

     

    Processus électoral congolais, publication du calendrier au plus tard le 15 avril par la CENI
    Published by Cheik FITA
    21 janvier 2017
    Lu pour vous. Gambie: Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir

    A l'issue d'une longue journée de médiation avec les chefs d'Etats mauritanien et guinéen ce vendredi, le président sortant de Gambie a finalement déclaré lors d'une allocution à la télévision nationale, en pleine nuit ce 21 janvier, qu'il acceptait de quitter le pouvoir.

    « Je crois en l’importance du dialogue et en la capacité des Africains à résoudre eux même les défis de la démocratie. C'est pourquoi j'ai décidé aujourd'hui de quitter la direction de cette grande nation », a déclaré le président sortant. Dans une allocution à la télévision nationale, Yahya Jammeh a dit qu'il voulait « préserver la vie de ses concitoyens » et qu'il refusait qu'une « seule goutte de sang soit versée ».

    POUR LIRE LA SUITE, Cliquez sur le lien suivant:

    http://www.rfi.fr/afrique/20170121-gambie-jammeh-annonce-quitter-pouvoir-crise

    Lu pour vous. Gambie: Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir
    Published by Cheik FITA/RFI - dans cheikfitanews
    20 janvier 2017
    Foot. Match Côte d'Ivoire RD Congo à Matonge-Bruxelles, quelles réactions des Congolais?
    Le match Côte d'Ivoire RD Congo de la CAN 2017 au Gabon a mobilisé plusieurs centaines de Congolais à la maison culturelle flamande Kuumba de Bruxelles sur Chaussée de Wavre au quartier Matonge.
    La plupart étaient parés du drapeau de la RD Congo.
    À l'issue du match, le score était de deux buts partout. Les Congolais étaient-ils contents ou pas pour le point engrangé grâce à au match nul ? Eux qui espéraient une séance de « fimbu » ?
    L'info en Ligne des Congolais de Belgique a recueilli quelques impressions des supporters Congolais à l'issue du match
    Bruxelles, le 20 janvier 2017
    Cheik FITA
    Foot. Match Côte d'Ivoire RD Congo à Matonge-Bruxelles, quelles réactions des Congolais?
    Published by Cheik FITA
    19 janvier 2017
    Lu pour vous. Samy Badibanga ne démissionnera pas selon le vice-Ministre des finances .

    Un article reprenant des déclarations du Docteur Loseke, membre du gouvernement de Samy Badibanga a retenu l'attention de notre rédaction. Cet article a été publié par nos confrères de sangoyacongo.

    Après lecture, on est tenté de se poser la question suivante : Est-ce une fuite en avant ?

    Cheik FITA

    « L'annonce est du vice Ministre des finances.
    Tharcisse Loseke Nembalemba est surtout membre de l'UDPS, proche jusqu'à il y a peu encore d’Étienne Tshisekedi et du parti où il occupait la charge de Secrétaire national aux relations Extérieures.
    Estimant que l'accord du 31 décembre "sera difficile à appliquer", il l'explique par 2 raisons majeures :

    - L'accord qui insiste sur le Respect de la Constitution n'est pas au-dessus de la loi fondamentale.

    - La Primature n'est pas vacante, occupée aujourd'hui par un 1er Ministre issu de l'Opposition.

    Réconciliation nécessaire à l'UDPS

    Le fait que nous ayons "un Premier ministre membre de l'UDPS et surtout président du Groupe parlementaire UDPS et alliés", rendra encore plus difficile son application a estimé le docteur Loseke.
    "Monsieur Badibanga ne démissionnera pas volontairement de son poste. Sans l'UDPS, le Rassemblement ne peut pas se prévaloir d'un groupe politique qui est fort et crédible. Il y a que Monsieur Tshisekedi et l'UDPS qui donnent la crédibilité à ce Rassemblement. C'est la raison pour laquelle je dis que le Premier ministre, même s'il est issu du Rassemblement, doit être de l'UDPS, précisément l'espace Kasaïen au centre du pays. Parce que les principaux animateurs, le Président de la République sera de l'Est, le président de l'Assemblée nationale et du Sénat seront de l'Ouest".

    L'actuel "blocage ne peut être résolu qu'au sein de l'UDPS", avec l'actuel Premier ministre, président du groupe parlementaire de l'UDPS, "le deuxième groupe le plus important à l'Assemblée nationale".
    Il faut "une réconciliation interne au sein de l'UDPS parce que les députés de l'UDPS n'ont jamais été exclus via un document qui montre qu'ils ne sont plus membres de l'UDPS. Donc, nous appelons véritablement à une réconciliation entre UDPS institutionnelle et UDPS non-institutionnelle", déclare Tharcisse Loseke.

    Pour qui, "il faudra un jour que le président Tshisekedi et Samy Badibanga se parlent. Sinon, ils seront accusés de prendre ce pays en otage pour la primature. Cette primature doit revenir à l'UDPS mais il faut éviter un blocage qui serait fatal pour notre pays. Nous insistons que cette réconciliation permettra de résoudre d'autres problèmes notamment la désignation du rapporteur de la CENI qui doit passer par la procédure parlementaire. C'est le groupe parlementaire qui présentera le candidat à l'Assemblée nationale. Ce n'est que par cette voie là qu'on désignera le rapporteur membre de l'UDPS »

     

    Source : http://www.sangoyacongo.com/2017/01/samy-badibanga-ne-demissionnera-pas.html

    Lu pour vous. Samy Badibanga ne démissionnera pas selon le vice-Ministre des finances .
    Published by Cheik FITA
    17 janvier 2017
    17 janvier 1961-17 janvier 2017, Lumumba et nous

    Il y a un an, lors de la célébration de l'anniversaire de l'assassinat de Lumumba, nous avions publié l'article: 17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous

    Un an après, nous pensons que l'article est toujours d'actualité. C'est pour cela que nous le publions de nouveau.

     

    Cheik FITA

     

     

    Au lendemain de l’indépendance du Congo, Lumumba était le plus grand leader politique du pays.

    C’était le choix des Congolais. Très vite, il fut assassiné. Non pas parce qu'il était un obstacle au bonheur des Congolais, mais parce que les pays qui avaient signé son arrêt  de mort : la Belgique et les États-Unis, considéraient que leurs intérêts étaient menacés.

    Depuis lors, qu’est-ce qui a changé dans les rapports Congo-Occident? Le peuple congolais a-t-il enfin pu mettre au pouvoir quelqu’un de son choix ?

    Comment honorer la mémoire de Patrice-Emery Lumumba ?

    En cette année 2016, malgré les atermoiements et les manœuvres dilatoires du Président sortant, le peuple congolais se rendra aux urnes afin de se choisir un nouveau Président de la République.

    Quelques soient le nombre de candidats qui se présenteront à la présidentielle, quatre personnes au maximum émergeront et se partageront 95% du suffrage.

    Autant certains pays occidentaux cherchent un cheval sur qui miser, autant parmi les futurs candidats à la présidentielle, il y en a qui espèrent accéder à la magistrature suprême grâce à certains pays occidentaux et leurs lobbys : Belgique, France et États-Unis essentiellement. Et ces potentiels candidats ainsi que leur entourage multiplient actuellement des contacts avec des « décideurs » occidentaux.

    Lumumba était le choix des Congolais, il a été tué. Mobutu arriva au pouvoir avec la bénédiction des occidentaux. Lors des élections de 2006, l’occident pesât de tout son poids pour que Joseph Kabila soit « élu ». Maintenant que ce dernier est dans le pétrin, certains pays occidentaux cherchent un candidat à eux pour la présidentielle congolaise.

    Afin d'honorer la mémoire de Lumumba, en cette date anniversaire de son assassinat, le peuple congolais doit prendre la résolution suivante : « à la prochaine présidentielle, ne pas mettre les clés de la maison Congo dans les mains d’un valet de l’extérieur.»

     

    Bruxelles, le 17 janvier 2016

    Cheik FITA

     

    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2016, Lumumba et nous
    17 janvier 1961-17 janvier 2017, Lumumba et nous
    Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
    16 janvier 2017
    Bruits de bottes à l'est de la RD Congo, précisions de Baravuga Salomon de l'ASP(ex M23)

    Que se passe-t-il à l'Est de la RD Congo, des rebelles de l'ex-mouvement M23 ont-ils repris du service ? Le gouverneur du Nord-Kivu Julien Paluku l'a affirmé, le porte-parole du gouvernement congolais l'a confirmé.

    Qu'en disent les principaux concernés, les membres de l'ex mouvement rebelle M23 ?

    L'info en Ligne des Congolais de Belgique a pu s'entretenir avec un dirigeant de l'ASP qui était de passage à Bruxelles. Il s'agit de monsieur Baravuga Salomon secrétaire Général aux relations extérieures de l'ASP, Alliance pour le Salut du Peuple Congolais, parti politique né des cendres du M23, à l'issue des négociations de Nairobi.

    Monsieur Baravuga Salomon a déclaré qu'effectivement, des membres de l'ex mouvement M23 ont traversé la frontière congolaise en provenance de l'Ouganda.

    A quoi cette grogne est-elle due ? S'agit-il du début d'un mouvement rebelle pour faire tomber le régime de Joseph Kabila ?

    Pourquoi seulement maintenant ?

    Dans quelle logique l'ASP s'inscrit-elle, dans celle du dialogue pilotée par la CENCO, Conférence Episcopale Nationale du Congo ?

    Baravuga Salomon est natif de l'Ile d'Idjwi dans le Sud-Kivu. Longtemps militant au parti socialiste de Belgique, il s'est beaucoup impliqué dans la problématique des Grands-Lacs avec les interminables conflits, mouvements de population...

    C'est ainsi qu'il se retrouvera dans le mouvement M23 qui secouât un moment par les armes, le régime de Joseph Kabila.

    Monsieur Baravuga Salomon a confirmé que des anciens M23 ont effectivement traversé la frontière congolaise en provenance de l'Ouganda.

    Pourquoi ?

    Pour monsieur Baravuga Salomon, cela fait des mois que le Président Ougandais demande au régime de Kinshasa de récupérer les ex-membres du M23 qui sont cantonnés en Ouganda. Selon les accords d'Addis-Abeba, ceux-ci auraient dû être démobilisés et rapatriés en RD Congo depuis longtemps.

    Cela n'est toujours pas été le cas jusqu'à ce jour.

    D'où cette grogne.

    Que pense-t-il du dialogue piloté par la CENCO ? Pour Baravuga Salomon, leur parti a toujours été pour un dialogue le plus inclusif possible. Malheureusement, les doléances de l'ASP n'ont pas eu d'écho, ni lors du dialogue du camp Tshatshi, ni lors de celui piloté par la CENCO.

    Baravuga Salomon espère beaucoup que les « dialogueurs » tiendront compte de leurs revendications qui sont entre autre la prise en compte de la crise migratoire à nos frontières. Il accuse au passage le régime de Joseph Kabila de ne pas respecter les accords qu'il signe. Il espère beaucoup que le gouvernement qui sera issu du dialogue de la CENCO puisse prendre à bras-le-corps les revendications de l'ASP.

     

    Bruxelles, le 16 janvier 2017

    Cheik FITA

     

    Bruits de bottes à l'est de la RD Congo, précisions de Baravuga Salomon de l'ASP(ex M23)
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