Revue de presse :Mobutu - "Kabila" même technique, tuer les Blancs, les Puissants viendront/ Le Premier Ministre Bruno Tshibala annonce la formation “imminente” du gouvernement/ le Rassemblement sollicite l’aide d’Alpha Condé et de José Eduardo Dos Santos

 

En guise d'éditorial

 

LA RÉSISTANCE CONGOLAISE RAPPELLE SA POSITION IRRECONCILIABLE AVEC TOUTE MANIPULATION DES GRANDES CHAINES TELLES FRAPPE 24, TV5 MERDE, RFOU, L'ENGEANCE RUINETERRE, ETC.,QUI FONT DÉJÀ LA CAMPAGNE DE SORIANO TSHILOMBO ALIAS LE TANDEM MAFIEUX KATUMBI - TSHISEKEDI POUR CONTINUER À SPOLIER LE PEUPLE CONGOLAIS À TRAVERS DES PETITS PIONS SANS ENVERGURE ET BONS PETITS SOLDATS !

NOUS NOUS INSURGEONS AU PLUS HAUT POINT CONTRE LA VIOLENTE L'ATTAQUE VICIEUSE DE L'AGENCE REUTERS IL Y A PEU SUR LE PLATEAU DE L'ÉMISSION AFRIQUE PRESSE DE TV5 MONDE DE REPRENDRE LE RÔLE DE L'INÉNARRABLE JOURNAL LE FIGARO EN NOMMANT PAR DÉCRET À COUPS DE 49-3 L'ÉTRANGER "MOISE KATUMBI" "LE LEADER DE L'OPPOSITION CONGOLAISE". SON JOURNALISTE AUX YEUX QUI NE TROMPENT PAS TRUFFÉ DE COCAÏNE ET AUTRES HALLUCINOGÈNES DOIT RENCONTRER LE NOBLE PEUPLE CONGOLAIS SPOLIÉ POUR LE COUP SUR SA ROUTE ET RÉPONDRE DE SES NOMINATIONS UNILATÉRALES AFIN DE VITE COMBLER LE VIDE LAISSE PAR LE DEPART D'ETIENNE TSHISEKEDI, LEADER INCONTESTE BÂTI SUR LE SOCLE DE L'ACTION, DE L'ABNEGATION, DE LA SOUFFRANCE, DE L'HUMILIATION ET DES PRIVATIONS, ET NON DE LA COLLABORATION DANS LE LUXE ET LE CAVIAR AVEC "KABILA" ET LE PPRD COMME C'EST LE CAS POUR LEUR POULAIN ZAMBIEN GRECO-JUIF, MOSHE SORIANO. NOTRE PEUPLE DOIT S'ARMER DE LA DERNIÈRE VIGILANCE CAR LES OCCIDENTAUX COALISÉS DANS LEURS MEDIAS PURULENTS ONT DECIDE DE LA GUERRE TOTALE CONTRE LE PAISIBLE PEUPLE CONGOLAIS. CELA DEVRA SE REGLER DEVANT LES TRIBUNAUX, PLUS SI ILS POURSUIVENT DANS LEUR GUERRE HAINEUSE CONTRE UN PEUPLE QUI NE LEUR A RIEN FAIT !

CES MEDIAS NAZIS DE L'APARTHEID D'UNE OLIGARCHIE PRÉDATRICE SUR LE CONGO DOIVENT RENDRE DES COMPTES A LA SOCIÉTÉ EN TENTANT OUVERTEMENT DE MANIPULER L'OPINION PUBLIQUE DANS L'USAGE SALOPARD DE CE QUE L'ON APPELLE PUDIQUEMENT LE "SOFT POWER".

ILS SONT LE DEUS EX MACHINA DE CETTE AFFAIRE.

STOP A LA HAINE RACIALE !

 

LA RÉSISTANCE RAPPELLE À TOUS LES PATRIOTES LEUR OBLIGATION DE MANIFESTER SANS RÉPIT DEVANT TOUS CES MEDIAS MANIPULATEURS ET IMPÉRIALISTES QUI TENTENT DE VOLER LE CONGO AVEC LEURS PETITES ANTENNES CROCHUES !

CES MEDIAS MENSONGERS SONT DES ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE DE LA CONSCIENCE CONGOLAISE ET AFRICAINE. ELLES ONT TOUTE LEUR PART DANS LA FABRICATION D'UNE FAUSSE OPPOSITION QUI SE COUCHE TOUS LES SOIRS AVEC "KABILA". LEUR SEUL OBJECTIF C'EST DE MARGINALISER LA RESISTANCE DONT ILS CONNAISSENT LA FORCE DE FRAPPE EN DIASPORA. ALORS, IL FAUT TOUT FAIRE POUR LA MINIMISER, L'ECARTER DE TOUT PROCESSUS, MAIS PAS LA RESISTANCE SYRIENNE. VOYEZ VOUS-MÊME LA SUPERCHERIE. ET NOUS ALLONS LAISSER FAIRE ÇA ?

 

VOIR FRANCIS KALOMBO PARLER AU NOM DES PATRIOTES POUR FAIRE LA PROMOTION DE SORIANO "KATUMBI" NE SE PEUT PLUS TOLERER !

 

NOUS AVONS ETE ASSEZ INSULTES PAR LEURS HABILLAGES ET MAQUILLAGES. IL SUFFIT LES VOLEURS !

L'HORLOGE TOURNE ET CELLE DE L'HISTOIRE NOUS REGARDE TOUS !

 

(Pas de distractions avec vos passeports ya kwanga na makayabu que les Blancs vous lancent comme un os. C'est secondaire.)

PRIORITÉ : STOP AUX MÉDIAS MANIPULATEURS ET LOBBYISTES PRO SORIANO TSHILOMBO, LES DEUX VENDUS DE LA RÉPUBLIQUE !

LA RESISTANCE SAIT QU'ELLE A REÇU UN ORDRE DEPUIS FIN 2016 EN CE SENS. IL LUI EST SOLENNELLEMENT RAPPELE QUE SON PATRIOTISME NE SERA MESURE QU'EN PROPORTION DE L'EXÉCUTION DE CET ORDRE ET DU TEMPS QU'ELLE AURA MIS ENTRE L'EMISSION ET L'EXECUTION DE L'ORDRE !

QUE CHACUN SE LE TIENNE POUR DIT !

ICI S'ARRETE LA FOLIE DES GLORIOLES PERSONNELLES.


"CONGO'S HISTORY IS WATCHING !"

 

ET CE SONT LES MÊMES QUI POUSSENT DES CRIS D'ORFRAIE QUAND ILS SOUPÇONNENT LA RUSSIE D'INTERFERER DANS LEURS ÉLECTIONS.  NON MAIS J'VOUS JURE ! LE CONGO EST DEVENU UN LABORATOIRE POUR TOUTES LES TECHNIQUES DE MANIPULATIONS INTERNATIONALES. NOTRE CALVAIRE N'EST PAS PRÊT DE S'ARRÊTER. A MOINS QUE...

 

 

DE MÉMOIRE D'HOMMES, A-T-ON INSULTE PEUPLE PLUS QUE CELUI-CI ?

 

Humeur élections françaises:

C'est presqu'honteux de s'intéresser aux élections de ceux qui participent au hold up électoral en Rdc, de ceux qui mettent leurs médias au service du pion étranger Soriano Tshilombo : Frappe 24, TV5 Merde, Rfou, etc., là juste pour manipuler le peuple Congolais en créant des " Leaders " sortis du vide.

Eux ont droit à des élections libres sans interférence mais pas nous.

STOP À LA MANIPULATION !

CICNews 27 avril 2017

 

HUMEUR : ARRANGEMENTS PARTICULIER

 

« La signature de l’Arrangement particulier respecte la logique politicienne qui avait soutenue la nomination des Premiers Ministres, d’abord, Badibanga Ntita Samy, et ensuite, Tshibala Nzenze Bruno. Ces astuces ne résolvent pas la crise politique congolaise, par contre, elles débouchent sur des graves violations des droits humains, atteintes à la paix, la sécurité et la stabilité de l’Etat. Tel est le cas des tueries barbares qui s’opèrent actuellement dans les provinces du Grand Kasaï et du Grand Kivu».

Kalle Stone 28 avril 2017

 

 

=================================
Félix Tshilombo rase les murs à Bruxelles :
Sale temps pour le RASSOP !
===================================
Accueillis avec des œufs et des tomates par les résistants congolais leur conférence  de « presse » a été sans impact et sans journalistes !
------------------------------------------------------
Bruxelles , le 30 avril 2017- La conférence de presse du Rassemblement de l’opposition qui vient de se dérouler ce dimanche 30 avril dans la capitale belge semble avoir à nouveau scellé le sort du Rassop qui ressemble de plus en plus au paquebot du Titanic quelques heures avant son naufrage. De l’avis général, ce qui reste de ce regroupement issu de Genval est de plus en plus difficile à identifier. Leurs déboires s’accumulent et mettent à nu leurs limites et surtout leur cruelle médiocrité qui facilitent tant la tâche de Kabila dans sa sale besogne en RDC. Les résistants congolais qui en ont assez de toute cette laideur politique leur avait préparer un comité d’accueil digne de leurs actes : un lot d’œufs et de tomates avaient été prévus pour signifier à Félix Tshisekedi particulièrement et aux autres collabos du Rassop que le peuple congolais en a plus qu’assez de leur médiocrité. Les résistants n’ont que faire de leurs conférences de presse qui visent à expliquer leurs déboires avec le rwandais Kanambe dont ils ont prorogé le mandat en roulant le peuple dans la farine à travers leurs fameux accords maudits de la Saint Sylvestre. Si Tshilombo finalement absent a échappé à la pluie d’œufs et de tomates cela n’a pas été le cas de Lutundula qui a été « gratifié » à sa sortie. L’homme des « contrats léonins » n’est pas près d’oublier sa fuite mouvementée en voiture.

La conférence de presse qu’il a tenu avec son compère Delly Sessanga (surement avant que ce dernier ne court rejoindre sa maitresse tutsi rwandaise qui vit à Paris ) a enregistré un flop monumental . Peu de journalistes avaient fait le déplacement et certains d’entre eux sont partis avant le début après avoir compris que le fils d’Etienne Thisekedi annoncé à la dernière minute avait finalement décidé de ne pas venir affronter les congolais et la presse . Quant au public , les réactions plus que mitigées à la fin étaient sans équivoque certains se demandaient même "pourquoi étaient ils venus leur parler alors qu'ils n'avaient rien d'intéressant à dire ? "

Eh oui, les temps sont durs pour les larbins de Moise Katumbi et Hyppolite Kanambe. Rien ne se passe comme prevu . Après une vaine tournée en Afrique de Tshilombo et  son épouse rwandaise Denise Nyakeru , et au cours de laquelle Mr et Mme jouaient bêtement et trop tôt au couple présidentiel, les voilà revenus à la réalité . Ils n’auront rien . Kabila semble avoir déjà tout verrouillé et ne cesse de lui chanter « okozonga maboko pamba , wololo wololo » ! Tshilombo vogue d’humiliation en humiliation. La Primature qu’il pensait acquise ressemble désormais à un mirage. Les gesticulations de la communauté internationale en sa faveur n’y changent rien. Kanambe s’en fout.

Depuis qu’ils ont fait faux bond au peuple congolais le 19 décembre dernier préférant la mangeoire du commandant Hyppo le génocidaire ,  au soulèvement populaire et au carton rouge tant attendu par le peuple congolais, rien ne leur sourit. Les congolais leur ont tourné le dos après avoir compris à qui ils avaient affaire. Comble de l’indécence tous ces mendiants politiques qui semblaient aduler Etienne Tshisekedi de son vivant, laisse maintenant croupir sa dépouille on ne sait où en Belgique comme un miséreux, un indigent  sans personne pour l’enterrer ! Ils privilégient leur combat pour l’obtention des postes et confirment ainsi que ce rassemblement est vraiment composée de personnes sans foi ni loi , de la racaille. RASSOP dégage !
- Sinzili Yampiko-
Commentaires : "Il quitte  kin pour  venir animer  une conférence.  Mais une fois  arrivé  à BXL il s'absente." Odon Otshinga (En réaction à la version des fanatiques de Tshilombo voulant expliquer son absence incompréhensible car attendu de pied ferme par les Combattans-Résistants qui ne veulent plus entendre parler de l'Udps ou des poltichiens Congo en Diaspora. Ils leur reprochent le Glissement et la collaboration avec Kanambe par leur naïveté ou pire leur complicité à endormir le peuple avec un "Dialogue" illusoire, avec un accord tout aussi illusoire brandit fièrement comme "héritage d'Etienne Tshisekedi... Vraiment cet homme a passé sa vie à patauger dans le vide ! À présent,  son fils veut prolonger l'action dans la vacuité pendant qu'il s'enrichit au détriment du Peuple en voulant vendre l'Udps aile famille aux ambitions du Pprdiste Katumbi Soriano tous membres du RASSPPRD. Ter-mi-né !).
L'oeil du Net

 


RDC : "KABILA" - MOBUTU, MEME TECHNIQUE, TUER LES BLANCS POUR SUSCITER L'INTERVENTION DES GRANDES PUISSANCES ! SHABA I ET II, KASAÏ

 

Vidéo

Manipulation du régime Kabila sur la mort des Experts de l’Onu

http://changeincongo.com/index.php?option=com_allvideoshare&view=video&slg=assassinats-des-experts-de-lonu-au-kasai-en-rdc-histoire-dune-manipulation-gouvernementale-signee-joseph-kabila&orderby=latest

...

Parce qu'on vous dit que ce sont les gens de Kamwina qui ont exécuté les Experts de l'Onu (dans quel intérêt?) vous y croyez ? Vous nagez toujours dans votre naïveté.. Il ne suffit pas de porter un bandeau rouge pour être Kamwina Nsapu...

Ridicule mise en scène depuis que les tutsi sont au Kasaï et se déguisent en militaires FARDC et tuent avec la même rage qu'à l'est.

L'oeil du Net

RDC: Le double assassinats programmés de deux experts de l'ONU est très douloureux. La vidéo est vraiment choquante.
Liberté plus pense que seule une enquête internationale indépendante peut établir exactement les détails sur le déroulement de cette élimination physique odieuse.
D'après Liberté plus, les hommes de Kamuena Nsapu n'ont aucun intérêt à éliminer les enquêteurs internationaux venus pour se documenter sur les tueries du Kasaï dont les principaux victimes se trouvent être eux-mêmes les Kamuena Nsapu.
Où est parti les quatre congolais de la contrée recrutés par les deux experts de l'ONU pour l'interprétation des langues locales ?
Source: Liberté plus

 

Les Turpitudes de Joseph Kabila : Trahi par les Métadonnées de la Vidéo de l’Assassinat de Catalan et Sharp

L’Histoire se répète. Lors de la deuxième guerre du Shaba en 1978, en prise avec les rebelles venant de l’Angola, le régime Mobutu fit exécuter quelques blancs qui s’étaient réfugiés au mess PII dans le quartier Manika de Kolwezi. Cela força la main des Français et Belges pour intervenir. Joseph Kabila utilise des méthodes similaires. Pourra-t-il lui aussi en sortir idem ? Kabila n’est pas Mobutu et Donald Trump n’est pas Jimmy Carter.

En effet, Lambert Mende vient de mettre en ligne une vidéo qui retrace la tuerie atroce des Enquêteurs des Nations Unies par les « Miliciens de Kamwena Nsapu » — version officielle. Le tonitruant ministre de l’Information  est également, le Porte-parole officiel du Gouvernement congolais et par moment de Joseph Kabila et sa famille suivant un exercice équilibriste dont il détient le secret. Ce dernier temps Porte-Parole de la Justice Militaire.

Toute la chorégraphie journalistique était en exhibition aujourd’hui lors du point de presse de Lambert Mende. Mais il a oublié une chose, il n’y a jamais de crime parfait. Nous allons démontrer plus bas, métadonnées du fichier vidéo à l’appui, que les adeptes de Kamwena Nsapu qu’il qualifie terroristes n’ont pas commis ce crime. Les techniciens du gouvernement ont édité la vidéo pour effacer les traces, mais ils ont oublié quelques détails importants qui sont généralement enfuis dans les fins fonds de chaque fichier.

Si l’Opinion nationale et internationale se limite aux éléments produits par Mende Omalanga, les comptes sont faits. Plus aucun doute, ce forfait est à charge des Miliciens de Kamwena Nsapu, présentés à ce jour comme des Terroristes (sic).

Partant de ces faits, Le Pouvoir de Joseph Kabila souhaite émouvoir l’Opinion occidentale pour bénéficier, une fois de plus, d’un sursis pour recouvrer la sympathie désormais lui retirée par la Communauté Internationale lassée par sa mauvaise gouvernance, son arrogance, son refus de respecter la Constitution et surtout son refus de mettre en application les Accords du 31 décembre 2016 qui lui ont par ailleurs, conférer la légitimité dont il se targue.

Comme tout refrain de chaque Dictateur moderne enclin à broyer sa Population sous sa botte en acier, il use du vocabulaire à la mode, « il s’agit des Terroristes “. Ainsi, Donald Trump pourra revoir son attitude envers son régime. Pour soutenir cette thèse, il déploie une grande activité diplomatique de charme en direction des certains de ses Collègues Chefs de l’Etat pour expliquer sa situation et solliciter par conséquent leurs soutiens dans la voie qu’il a choisie en nommant  Le fameux Bruno Tshibala au poste de Premier Ministre. Laquelle nomination rencontre le refus catégorique de la Communauté Internationale car, ayant intervenu en dehors du cadre mis en place à travers les accords du 31 décembre 2016.

Malheureusement pour lui, il est à nu. La même stratégie ne peut toujours lui réussir. Chaque logique a une fin. L’analyse de la publication de cette vidéo en ligne par Mende Omalanga interpelle plus d’un observateur. Ce dossier est en pleine instruction au niveau de l’Auditeur Supérieur, le très Sérieux Général Ponde qui pour la première fois avait, il y a peu annoncé sur les médias nationaux et internationaux que la justice Militaire avait réussi à mettre la main sur un des Assassins de ces Enquêteurs. Les Enquêtes sont en cours.

Comment Lambert Mende Omalanga peut-il mettre en ligne une telle vidéo supposée être un des éléments importants de ces enquêtes et qui devra être présenté au Juge comme support prouvant la véracité des accusations portées contre ces Miliciens de Kamwena Nsapu ? Qui l’en avait autorisé ? Et pour quel intérêt ?

Les réponses commencent à fuser. Le silence américain sur cet ignoble assassinat  inquiète Joseph Kabila et son entourage. Donald Trump ne dit pas un seul mot. Pour qui connaît les Américains, ils sont trop dangereux quand ils sont silencieux.

Quelque chose se trame outre-Atlantique pour corriger sévèrement ce belliqueux de Joseph Kabila qui, jusqu’à un certain moment n’avait pas mesuré la gravité de cet acte monté par ses propres services de renseignements dirigés par son homme de main ; le tout puissant Kalev Mutond. Pour tout observateur averti, il ne suffit pas de porter un bandeau rouge et parler la langue du coin, soit le Tshiluba, pour être automatiquement responsable d’un crime odieux dont la vidéo démontre clairement que les locaux étaient sympathiques aux deux blancs et que les tirs venaient d’ailleurs. Ça serait trop facile pour être vrai.

Pour Mende Omalanga ; il fallait vite devancer la justice pour la contraindre de converger ses opinions vers celles dictées par les Politiques du Gouvernement. Pour desserrer la pression diplomatique sur Joseph Kabila et détourner l’opinion internationale sur son refus d’appliquer les Accords du 31 décembre, il fallait lancer cette vidéo.

Nos services ont extrait les métadonnées du fichier et les données révèlent que c’est un appareil d’Apple qui avait filmé la scène. Où-est-ce que la milice Kamwena Nsapu a-t-elle trouvé un iPhone au milieu de ces cases dans la brousse ?

Aussi qui a réinitialisé la date de la création du fichier qui est enfui dans les métadonnées de la vidéo et qui demande une grande technicité pour extraire et modifiée. Peut-on faire cela en brousse ? NON !

Même question pour la remise à Zéro de la date de retraçage et modification du fichier qui est enfui dans les fins fonds métadonnées de la vidéo et qui demande une grande technicité pour extraire et modifiée. Pour quel objectif.

La vidéo montre clairement deux personnes : un homme blanc et une femme blanche marchant comme si c’était de touristes, mais guidée par des Congolais de la place très sympathiques qui pourraient être membres de Kamwena Nsapu.

Au cours de ce passage, ils ont tous entendu des coups de fusil de tireurs bien embusqués. Clairement, les tirs étaient destinés à l’équipe de visiteurs (blancs). Qui était en panne, mais pas si mort ou vivant.

Les hommes de Kamwena Nsapu ont couru et disparaissent pour se protéger. Par ailleurs les membres de Kamwena Nsapu n’utilisent pas traditionnellement d’armes à feu pour tuer. Ils croient au gris-gris…

Les tirs ont été tirés par un tireur bien formé en utilisant AK47 pour frapper sur la cible. La vidéo  montre clairement que les hommes de Joseph Kabila sont derrière l’assassinat de ces enquêteurs de l’ONU.

Au moment des fusillades, c’est sur la vidéo on entend les hommes de Kamwena Nsapu crier leur slogan d’incantation en Tshiluba pour se protéger et dire qu’ils ont tué le pauvre ‘Blanc’

Bref, les preuves sont très accablantes pour le gouvernement et tous les services spécialisés au monde vont arriver aux mêmes résultats que nos experts. De ces faits, Joseph Kabila est responsable de ce forfait. Il allume des foyers de tensions partout  à travers le Pays pour apparaître comme étant seul capable rétablir la sécurité et partant, il lui faudrait du temps pour le faire. Ainsi les élections seraient repoussées aux calendes grecques, le temps de réaliser son référendum constitutionnel qui constitue son obsession.

Au même moment il se doit de donner au peuple congolais, un Premier Ministre faible sans légitimité aucune qui pourra marcher au doigt et à la lettre. Ainsi est né Buno Tshibala ou Samy Badibanga cloné.

Ces deux approches constituent des diversions. Il fait trainer les choses. Les Politiciens congolais se rouent sur le miel que sont les postes ministériels en oubliant que l’objectif ultime étant de bouter Joseph Kabila et son pouvoir dehors à travers des élections.

Peut-on justifier que l’armée congolaise ne soit pas en mesure de venir à bout de cette fameuse milice de triste mémoire ? Tout cet armement qu’on expose d’une manière ostentatoire chaque fois que les paisibles Kinois manifestent pacifiquement pour exprimer leurs réprobations contre ce Régime tyrannique de Joseph Kabila, ne peut-on pas s’en servir pour mettre fin aux tueries à Beni et au Kasaï ?

Noël Kuela 26 avril 2017

.

.

Revue de Presse

 

RDC : Kinshasa dévoile une vidéo présentée comme celle de l’assassinat des experts de l’ONU

Par Jeune Afrique avec AFP, 24 avril 2017
Le gouvernement et la police de RDC ont montré ce lundi à la presse une vidéo présentée comme celle de l'assassinat de Michael Sharp et de Zaida Catalan, deux experts de l'ONU tués en mars au Kasaï, dans le centre du pays. « C’est à titre pédagogique »que cette vidéo d’au moins cinq minutes a été dévoilée, ce 24 avril, à plusieurs responsables de presse à Kinshasa, selon Ivan Vangu, conseiller au ministère congolais de la Communication et des médias.
Selon l’AFP, qui a visionné ladite vidéo, on y voit un homme et une femme blancs, qui correspondent au signalement des deux experts onusiens, l’Américain Michael Sharp et la Suédo-chilienne Zaida Catalan. Ils sont entourés par sept personnes parlant tshiluba, la langue dominante au Kasaï, coiffés de bandeaux rouges et armés de machettes, de bâtons, et pour l’un, d’un fusil hors d’âge. Par le biais d’un interprète hors champ, les hommes en armes promettent d’indiquer aux deux experts de l’ONU l’emplacement de fosses communes dans la brousse. Apparemment inquiet, l’homme blanc demande à l’interprète, dans un français avec un fort accent anglophone : « Pourquoi sont-ils armés et nerveux ? »

La vidéo montre l’exécution des deux experts

Rapidement, les deux étrangers sont contraints de s’asseoir par terre. Un coup de feu tiré par une arme hors champ part et atteint l’homme à la poitrine. Une voix ordonne en français « Tirez ! ». La femme se jette vers l’homme comme pour le protéger mais une balle l’atteint dans le dos. La voix hurle « Tirez ! ». Trois autres coups partent. La même voix hors champ ordonne alors en tshiluba : « Ne gaspillez plus les munitions, coupez la tête. Coupe d’abord les cheveux qui vont renforcer mon pouvoir. » On voit alors un adolescent couper la tête de la jeune femme. Nous n’avons pas pu voir les visages de ces présumés miliciens Kamwina Nsapu.« Visiblement, la machette n’était pas bien aiguisée. Sur la vidéo, on voit le bourreau demander une autre [machette] pour continuer son acte », explique à Jeune Afrique un journaliste qui a visionné la séquence. « Mais, nous n’avons pas pu voir les visages de ces présumés miliciens Kamwina Nsapu« , précise-t-il.

Kinshasa accuse les miliciens Kamwina Nsapu

« Voici comment opèrent les hommes de Kamwina Nsapu », a expliqué devant la presse Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais. Pour les autorités de la RDC, il n’y a donc plus de doute : « Ce sont bien ces terroristes de Kamwina Nsapu qui ont tué les deux experts de l’ONU, mais aussi les 39 policiers congolais tombés, eux, fin mars dans une embuscade dans le Kasaï », soutient Lambert Mende, appelant à l’éradication de ce terrorisme « par tous les moyens ».

Selon le porte-parole du gouvernement, un de quatre accompagnateurs congolais de deux experts de l’ONU a été également tué. « Nous continuons à chercher les trois autres », a-t-il dit à Jeune Afrique, soulignant que certains miliciens ayant participé à ces assassinats ont été arrêtés. Le colonel Pierre-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police congolaise, a de son côté indiqué à la presse que les autorités avaient mis la main sur cette vidéo « grâce à la perspicacité de la police scientifique », sans en préciser les modalités. « La vidéo a été envoyée à un des contacts des terroristes pour qu’elle soit diffusée sur les réseaux sociaux. Nos services l’ont interceptée et, grâce à la géolocalisation, nos services ont pu remonter la filière pour arrêter des terroristes, auteurs de l’assassinat des experts de l’ONU »a ajouté Lambert Mende.
RDC: l'ONU dénonce la diffusion d'une vidéo du meurtre de ses experts
AFP Publié le mardi 25 avril 2017
Les Nations unies ont critiqué lundi la décision des autorités congolaises de présenter une vidéo montrant ce qu'elles affirment être les assassinats de deux experts de l'ONU tués en mars dans le pays, affirmant que la décision pourrait gêner l'enquête. Les autorités de la République démocratique du Congo avaient montré à la presse quelques heures plus tôt cette vidéo d'environ deux minutes, dans le but apparent d'écarter les soupçons qui pèsent sur Kinshasa, dans cette affaire.
"La vidéo est une preuve du crime. Nous ne pensons pas qu'elle aurait dû être publiée. Nous ne pensons pas qu'elle aurait dû être montrée"a affirmé le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric. "On ne peut qu'imaginer combien cela est traumatisant pour les familles des victimes", a-t-il déploré, précisant que la vidéo est authentique.
Sur la vidéo, on aperçoit un homme et une femme qui correspondent au signalement des deux experts, Michael Sharp (Américain) et Zaida Catalan (Suédo-chilienne) entourés par sept personnes parlant tshiluba, la langue dominante au Kasaï, coiffés de bandeaux rouges et armés de machettes, de bâtons, et pour l'un d'un vieux fusil. Rapidement, les deux étrangers sont contraints à s'asseoir par terre puis abattus. Un adolescent coupe alors la tête d'une des victimes.
Ils faisaient partie d'un panel d'experts qui enquêtaient sur l'existence de fosses communes dans la région. Le Kasaï-central et trois autres provinces voisines sont en proie à des violences mêlant miliciens, policiers et soldats. Elles ont fait des centaines de morts au minimum depuis septembre, après le soulèvement de partisans d'un chef coutumier local, Kamwina Nsapu, tué en août par les forces de l'ordre après s'être rebellé contre les autorités congolaises. AFP

L’entourage de Bruno Tshibala annonce la formation “imminente” du gouvernement

ACTUALITE.CD ,25 avril 2017
Des proches du Premier ministre Bruno Tshibala contactés par ACTUALITE.CD affirment que des tractations en vue de la formation du gouvernement ont été réglées en grande partie de concert avec le chef de l’Etat Joseph Kabila. «Tous les chefs des partis politique voudraient garder leurs postes ministériels dans le prochain gouvernement (…) mais le chef du gouvernement qui tient à composer avec de nouvelles têtes dont les jeunes et avec des personnes qui ont une très bonne morale, a réussi à décanter la situation en collaboration avec le chef de l’Etat», a ajouté une autre source.
Le service “informel” de Bruno Tshibala insiste que le nouveau premier ministre tient à s’acquitter de la mission lui assignée dans l’accord du 31 décembre, à savoir l’organisation des élections. Il n’y a plus d’embuche pour la mise en place du gouvernement Tshibala, renseignent plusieurs sources proche de Bruno Tshibala. «La mise en place du gouvernement pourrait intervenir dans les 48 heures, mieux dans les prochaines heures»,  déclare un membre du cabinet encore informel de Bruno Tshibala qui a requis l’anonymat. Stanys Bujakera

Que la Cenco rejoigne ses appartements au monastère et au petit séminaire.
L'oeil du Net
Élections: le Président de la CENI interpelle les politiciens / L’arrangement particulier signé sans le Rassemblement dirigé par Félix Thisekedi
Evernote
RDC: l’arrangement particulier signé sans le Rassemblement dirigé par Félix Tshisekedi
radiookapi.net , jeudi, le 27/04/2017 - 17:06
Images intégrées 2
L’arrangement particulier a été signé jeudi 27 avril au siège du Parlement en présence des présidents de deux chambres du Parlement.
Le document a été signé par :
-La Majorité présidentielle
-L’opposition républicaine
-L’opposition signataire de l’accord du 18 octobre 2016
-La société civile
-Le Rassemblement de l’opposition représenté par Joseph Olenghankoy et Lisanga Bonganga
Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat qui représentaient le chef de l’Etat ont également signé l’arrangement particulier. L’aile du Rassemblement de l’opposition dirigée par Félix Tshisekedi n’a pas participé à la cérémonie de la signature de l’arrangement particulier. Elle avait annoncé mercredi qu’elle ne signerait pas ce document. Le Front pour le respect de la constitution a demandé un « délai » avant de signer le texte. Fidèle Babala qui le représentait a annoncé que cette plateforme signerait « au plus tard demain ».
La cérémonie a débuté avec le mot de bienvenue du président du Sénat, Léon Kengo, qui a été suivi par le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, qui représentait le chef de l’Etat. Ce dernier a notamment déclaré que ce texte qui définit les modalités d’application de l’accord du 31 décembre 2016 pourrait encore être signé par les délégués qui ne se sont pas présentés ce jeudi au Palais du peuple. Jean-Lucien Bussa, l’un des signataires de l’accord du 18 octobre 2016, a lu l’intégralité de cet arrangement particulier qui est censé entré en vigueur à la date de sa signature par les parties prenantes.

Joseph Kabila « valide les mandats » et la désignation « par consensus » du président du CNSA

Politico.cd, 27 avril 2017
L’arrangement particulier signé cet après-midi à Kinshasa confie au président Joseph Kabila le pouvoir de statuer sur l’épineux cas de la présidence du Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral (CNSA). Un des points de blocage à l’origine de l’échec de la médiation de la CENCO dans les discussions autour de l’arrangement particulier pour l’application de l’accord signé le 31 décembre à Kinshasa, la présidence du Conseil national de Suivi de l’accord et du processus électoral  (CNSA) semble avoir trouvé une solution qui risque de faire parler d’elle.
En effet, dans son article 13, cet arrangement particulier affirme que le CSNA sera constitué de 28 membres issus des parties prenantes de l’accord du 31 décembre. Chaque partie signataire pourra ainsi désigner ses représentants suivant une répartition convenue à l’avance. Concernant la présidence de cette institution, à l’origine confiée à l’opposant Étienne Tshisekedi mais qui s’est retrouvée au centre des discussions depuis le dès du leader de l’opposition, l’arrangement particulier signé cet après-midi sous l’égide du Parlement congolais dit:
« En attendant l’entrée en fonction du président du CNSA, les listes des membres désignés sont transmises au Président de la République.  Dans le délai de 15 jours à compter de la date du dépôt des listes des membres désignés, le Président de la République convoque les membres désignés afin notamment de:
1. Valider les mandats des membres,
2. discuter de la désignation par consensus du président du CSNA
3. Constituer le bureau définitif du CNSA«

Eve Bazaiba rejette la signature de l’arrangement particulier
actualite.cd, 27 avril 2017
La Secrétaire  générale du Mouvement de Libération du Congo (MLC) Eve Bazaiba rejette la signature de l’arrangement particulier dont le processus est entamé ce jeudi 27 avril 2017 sous la houlette des présidents de deux chambres du parlement. Pour Eve Bazaiba, la signature de cette partie annexe pour la mise en œuvre effective de l’accord du 31 décembre ne peut être discutée que par les 32 signataires de l’accord issu du dialogue du Centre interdiocésain.
« Le FRC (Front pour le respect de la Constitution) n’est pas concerné par une démarche opaque. L’accord a déjà été signé de manière inclusive et globale. La libération des prisonniers politiques ou d’opinion, la fin de dédoublement des Partis politiques, le remplacement de nos délégués à la CENI et au CSAC (…) toutes ces mesures ne sont pas assujetties à la signature d’un quelconque arrangement particulier ! Nous sommes en droit d’exiger leur effectivité », a dit la Secrétaire générale du MLC.
A l’heure actuelle, la cérémonie de la signature de l’arrangement particulier se déroule au parlement en présidence de quelques personnalités politiques dont Fidèle Babala et Jacques Lungwana, deux figures du FRC, plateforme de l’opposition conduite par la Secrétaire générale du MLC. Eve Bazaiba dénonce à ce sujet une « manœuvre machiavélique» de plus de la part du pouvoir, «pour cette fois mettre le FRC dans la gibecière de la MP, ceci, après avoir réussi la déstabilisation du Rassemblement », dit-t-elle. Eve Bazaiba appelle par ailleurs à la tenue des élections dans le délai qui est, d’après elle, la détermination de son parti le MLC. Elle refuse de participer à cette cérémonie de la signature de l’arrangement particulier qu’elle qualifie « des combines en déphasage avec l’aspiration profonde de notre peuple ». Will Cleas Nlemvo
Genève: la RDC représentée à la semaine du commerce électronique par le Ministre Boji Sangara
7su7.cd, 25 avril 2017
Images intégrées 2
Des leaders politiques, des patrons d’entreprises ainsi que des représentants de la société civile se réunissent actuellement à Genève pour passer l’e-commerce sous la loupe pendant une semaine. Organisée par la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement, CNUCED, cette semaine, dite, du commerce électronique tente d’évaluer les conséquences du commerce en ligne pour les pays en développement. Ainsi du 24 au 28 avril 2017, les quelque 700 délégués originaires de 65 pays débattront et échangeront sur les nombreuses opportunités que présage l’e-commerce, notamment pour les pays en développement.

Présent à ce grand rendez-vous pour le compte de la RD Congo, le Ministre congolais du Commerce extérieur Aimé Boji Sangara a expliqué les deux points sur lesquels la RD Congo est en train de travailler pour soutenir l’essor des Technologies de l’information et de la communication en général et du commerce électronique en particulier. Facteurs clés pour le développement de cette technologie en RD Congo, le déploiement de la fibre optique et la promulgation du projet de loi sur le commerce électronique devront rassurer et encourager les investissements privés dans ce secteur économique vital.

Lors de cet échange en présence de Mukisa Kituyi, Secrétaire Général de la CNUCED et des plusieurs ministres du commerce extérieur des pays invités dont le Kenya, le Nigéria, le Costa-Rica, la Colombie, la RDC…Aimé Boji Sangara a souligné que la RD Congo fait montre d’un dynamisme en la matière car le développement de la téléphonie y est en constante évolution et constitue l’un des leviers du développement du commerce électronique bien que le taux de pénétration de l’Internet, à moins de 7%, soit l’un des plus faibles en Afrique. Occasion aussi pour le Ministre de souligner l’existence en RD. Congo de différents systèmes de paiement électronique : dont PayWebPhone, FastPay et EasyPay grâce au Mobil Banking des différents opérateurs des téléphones mobiles opérants sur le sol congolais qui permettent de payer sur le Web avec son téléphone même pour ceux qui n’ont pas de carte bancaire. À l’issue de cette rencontre, la RD Congo va rejoindre le groupe d’amis du Commerce électronique, qui sera présidé par Mukisa Kituyi avant d’assister à la cérémonie de lancement de la plateforme du Commerce en ligne pour tous dans la salle XVIII du Palais des Nations. Jeff Kaleb Hobiang

Election en Rdc : Corneille Nangaa interpelle les parties prenantes
Olivier K et H. Ntumba/Le Potentiel

Kinshasa 27/04/2017 Politique - Le président de la Ceni a invité les acteurs politiques à débattre des modalités pratiques pour apporter des réponses adéquates à l’éternelle question d’inachèvement du code électoral. Les élections auront bel et bien lieu. C'est le crédo du président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Corneille Nangaa. Compte tenu de la nécessité d'organiser des élections crédibles en RDC fin 2017, les parties prenantes dont la classe politique, ont l'obligation de se concentrer sur de vrais problèmes pouvant mener à bien le processus déjà entamé. C'est le plaidoyer du président de Commission électorale nationale indépendante (Céni), Corneille Nangaa. C'était au cours d'un «News forum» organisé par actualité.cd, un média en ligne du pays, la salle de conférences du Centre Wallonie-Bruxelles, à Gombe, a servi de cadre à l'organisation de ce premier numéro du « News forum» organisé par actualité.cd.

Le président de la Commission électorale nationale indépendante s'est dit déçu par le comportement des acteurs politiques ayant pris part aux pourparlers du Centre interdiocésain. Pour la même occasion, Corneille Nangaa les a invités à débattre des modalités pratiques pour apporter des réponses adéquates à l'éternelle question d'inachèvement du cycle électoral. « Nous avons organisé deux cycles électoraux. Celui de 2006 et de 2011. Mais, à ce jour le cycle n'a jamais été achevé. La question qu'il faut se poser est celle liée à l'avancement normal du processus électoral dans un Système démocratique », a-t-il déclaré. Plusieurs autres questions ont été abordées par le président de la Céni, notamment celles relatives à la sécurisation des élections, au financement ainsi qu'aux résultats attendus. Pour Corneille Nangaa, la Céni ne peut atteindre ses objectifs que si chaque acteur joue pleinement son rôle. Quant au financement du processus électoral, a-t-il poursuivi, c'est une prérogative du gouvernement.
« A ce jour, la Céni a perdu 17 agents dont 7 policiers et 10 civils suite à l'insécurité », a fustigé le président de la Céni. Le dernier cas en date, a-t-il déploré, c'est la décapitation du chef d'antenne de Dekese dans la province du Kasaï. Ce qui a conduit à la suspension de l'opération d'enrôlement des électeurs dans cette partie du territoire national, jusqu'au rétablissement de la situation sécuritaire. Selon les statistiques fournies par Corneille Nangaa, 22 277 414 électeurs potentiels ont déjà été enrôlés dont 11 536 769 hommes et 10740 652 femmes. Un taux de réalisation de 107,13% par rapport aux prévisions de la Céni. Au finish, entre 42 millions et 45 millions d'électeurs potentiels sont attendus. Et sur l'ensemble du territoire national, 90.000 bureaux de vote seront implantés à travers le pays avec 450.000 agents électoraux, en raison de 5 agents par bureau de vote.
En termes de projections, la Céni attend 28 000 candidats aux élections législatives pour 500 sièges disponibles. Aux élections provinciales, 35.000 candidats sont attendus pour 700 sièges disponibles, l'ensemble du processus électoral nécessite la mobilisation de 1 330 000 000 Usd. « La date des scrutins dépend du calendrier électoral qui lui, est une prérogative de la Céni. On ne peut pas répartir les sièges tant que l'enrôlement des électeurs n'est pas encore achevé. Plus la répartition des sièges prend du temps, plus il y a une incidence sur le délai fixé pour l'organisation des élections », a indiqué Corneille Nangaa.
Concernant la participation des Congolais de l'étranger au processus électoral, le président de la Céni a indiqué que ceux-ci ne sont concernés que par l'élection présidentielle. Hormis le passeport congolais valide, la carte de résident devra être présentée par tout Congolais de l'étranger avant d'être enrôlé pour la présidentielle dont la date n'est toujours pas encore rendue publique. Pour sa part, le comité organisateur s'est dit honoré par le succès du premier numéro de ce « News forum ». Patient Ligodi, principal manager d'actualite.cd et président du comité organisateur de ce forum d'échanges estime, quant à lui, que la communication du président de la Céni revêt une importance capitale, dans la mesure où elle éclaire la lanterne de plusieurs citoyens en ce qui concerne les questions électorales. « Nous nous efforcerons de donner le meilleur de nous-mêmes pour que la suite soit aussi meilleure », s'est-il félicité. Olivier K et H. Ntumba/Le Potentiel

Le coût global, 1 milliard 330 mille $ pour les élections en RDC est très élevé(Corneille. Nangaa)
Actualité.cd, 26 avril 2017
Corneille Nangaa a jugé ce mercredi 26 avril 2017 que le budget global d’1,3 milliard USD pour l’organisation des élections en RDC « extrêmement élevé » vu la situation socio-économique du pays. Le numéro 1 de la Ceni  l’a dit au cours de la News Forum organisée par ACTUALITE.CD , ajoutant qu’il pouvait compter tout de même sur l’apport des partenaires étrangers.
«Ce budget est un problème sérieux pour mon pays. Il faut qu’on le revoit en baisse. Dès que la pauvreté s’invitera dans la démocratie, ça sera la Ceni de pauvreté, la campagne de pauvreté également. L’appui des partenaires est multiforme à savoir: technique, logistique et financier», a dit Corneille Nangaa.
En dépit de tous ces enjeux, le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante a dit que l’organisation des élections reste du ressort  exclusif de son institution. «Même si les accords politiques préconisent certaines dates pour l’organisation des élections, cela reste les accords politiques. La date des élections dépend de la CENI et non des hommes politiques. Il faut qu’il y ait la volonté politique des acteurs. Nous attendons du gouvernement le financement, du parlement nous attendons les lois en la matière et des acteurs politiques nous attendons leur implication», a insisté C. Nangaa. Nangaa demande au parlement congolais d’adopter les lois électorales et celles concernant la répartition des sièges pour leur promulgation par le président de la République.

Une lettre du président de l’Assemblée nationale crée une psychose chez les députés

Politico.cd, 27 avril 2017
Images intégrées 1
Dans cette lettre datée du 11 avril 2017, Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale, adresse ses remerciements aux élus nationaux pour les cinq ans de la législature en cours. « C’est avec un sentiment à la fois d’émotion et de plaisir que je vous écris ce jour pour vous remercier de votre apport qui a été déterminant dans la bonne marche de notre institution« , dit le président de l’Assemblée nationale. Poursuivant son explication, aux allures d’un adieu, Aubin Minaku dresse le bilan de l’Assemblée sous sa direction: « au cours de toute cette période, nous avons passé des moments de fraternité, d’amitié et traversé certaines zones de turbulence mais au finish, rien, mais alors rien n’a pu ébranler l’essentiel qui nous Unit, c’est-à-dire la défense, au mieux et dans les limites de nos prérogatives, des intérêts de la population qui nous a fait l’honneur de la représenter« . La legislature actuelle qui a commencé à l’issue des élections de 2011, n’a pas pris fin le 16 février faute d’élections. Les députés congolais restent néanmoins en fonction après la signature de l’accord du 31 décembre.

La lettre d’Aubin Minaku a créé une véritable psychose auprès des élus congolais dont certains sont allés jusqu’à affirmer que le président de l’Assemblée nationale voulait mettre fin à leur service. « Le président Minaku vient de mettre fin a nos services…Désormais, même nos émoluments ne seront plus payés. Seuls ceux qui ont plus de 55 ans auront droit à recevoir une pension de retraite appelée SESOPA. » clamait le député Jérôme Lusenge, élu de Lubero sur les ondes de la radio TOP Congo à Kinshasa. Dans une interview accordée jeudi 27 avril à POLITICO.CD,  Nono Berocan, le rapporteur de l’Assemblée Nationale s’est dit « très surpris » des affirmations du député congolais, les traitant de « pure confusion due à la tendance et à l’intoxication de certains députés ». L’organisation de ces élections, censées permettre la première alternance politique pacifique de l’histoire du pays, est techniquement impossible d’ici la fin de l’année, selon plusieurs experts électoraux. Ce qui pourrait motiver encore un peu plus ceux qui croient dans les armes plutôt que dans les urnes.
RDC: 20 morts dans des affrontements interethniques au Kasaï
AFP, 26/04/2017
Vingt personnes ont été tuées dans des affrontements inter-ethniques dans la province du Kasaï, zone du centre de la République démocratique du Congo secouée par des violences meurtrières depuis septembre de l'an dernier, a indiqué l'ONU mercredi. Ces violences ont eu lieu le 19 avril "dans la localité de Mungamba, située à 30 kilomètres à l’est de Tshikapa", capitale du Kasaï, indique un communiqué de la Mission de l'ONU au Congo (Monusco).
Les affrontements "entre les communautés Lulua-Luba et Chokwe-Pende" ont fait 20 morts parmi ces derniers, ajoute le texte. Les Chokwe-Pende se considèrent comme autochtones de la région du Kasaï et accusent les Lulua-Luba venus du Kasaï-central voisin, de soutenir les miliciens Kamwina Nsapu. Ces derniers se réclament du chef coutumier Kamwina Nsapu tué en août 2016 au Kasaï-central par les forces de l'ordre après s'être rebellé contre les autorités congolaises.
Les provinces du centre de la RDC sont depuis secouées par des violences entre forces de sécurité et miliciens qui ont causé la mort de centaines de personnes, dont deux experts étrangers - l'Américain Michael Sharp et la Suédo-chilienne Zaida Catalan - missionnés par le secrétaire général de l'ONU pour enquêter dans la région. Vendredi, l'ONU a déclaré que le seuil d'un million de déplacés liés aux violences dans la région avait été franchi. La rébellion Kamwina Nsapu a été accusée par l'ONU de recruter des enfants et d'avoir commis de nombreuses atrocités.
Les forces de l'ordre se voient, quant à elles, reprocher par l'ONU de faire un usage disproportionné de la force contre des miliciens armés essentiellement de bâtons et de lance-pierres. Ces forces de l'ordre ont été mises en cause en février sur internet dans des vidéos montrant des massacres présumés de rebelles. Dans cette zone, l'ONU a déclaré mercredi avoir documenté un total de 40 fosses communes depuis le début des violences en septembre dernier.
De l’Accord du 18 octobre à l’Accord du 31 décembre 2016 : la Cenco au milieu ou au fond du village ?
Le Phare-, 26 avril 2017
C’est la levée de boucliers contre la Cenco (Conférence Episcopale Nationale du Congo), du côté de la Majorité Présidentielle et des dissidents du Rassemblement que les Evêques catholiques ont fait savoir, dans une déclaration rendue publique le vendredi 21 avril 2017, que la nomination de Bruno Tshibala aux fonctions de Premier ministre n’est pas conforme à l’esprit et à la lettre de l’Accord du 31 décembre 2016. Quant au Président du Conseil National de Suivi de l’Accord, ils ont rappelé qu’il devrait provenir du Rassemblement et que sa désignation devrait respecter le principe du consensus. Il est reproché aux prélats catholiques d’avoir souligné, dans leur message, que plusieurs points de ce compromis politique n’exigent pas la signature de l’Arrangement particulier.
Il s’agit notamment du maintien au pouvoir du Chef de l’Etat actuel jusqu’à l’investiture de son successeur ; de l’organisation des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales avant la fin de l’année 2017 ; de la non révision de la Constitution par voie référendaire ou parlementaire pendant la période pré-électorale et électorale. On n’a pas non plus apprécié, dans plusieurs états-majors politiques, les observations de la Cenco concernant l’impératif de l’exécution intégrale de l’Accord du 31 décembre 2016, coulé du reste en Résolution 2348 au niveau du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Bref, non seulement la Majorité Présidentielle mais aussi plusieurs plates-formes de l’Opposition qui commencent à partager la même lecture de la crise politique actuelle qu’elle, estiment que la Cenco n’est plus au milieu du village. Sans appel, la famille politique du Chef de l’Etat vient de décréter son auto-disqualification.
De la Cité de l’Union Africaine au Centre Interdiocésain
Les observateurs notent que le retour de la Cenco sur la scène politique, après qu’elle a refusé de participer au dialogue de la Cité de l’Union Africaine, dont la facilitation était assurée par l’ancien Premier ministre togolais, Edem Kodjo, était l’œuvre du Président de la République en personne, qu’il l’avait chargée de placer autour de la même table, les signataires de l’Accord du 18 octobre 2016 et les non signataires. On présume que le choix du Chef de l’Etat était dicté par la présomption de neutralité des Evêques catholiques, en dépit de leur absence au dialogue piloté par Edem Kodjo, en raison de son caractère non global et non inclusif, suite à l’absence du Rassemblement.
On peut se demander, à ce propos, pourquoi les sociétaires de la Majorité Présidentielle avaient-ils cautionné la médiation de la Cenco, dès lors que sa présumée partialité était déjà affichée à travers son retrait du dialogue de la Cité de l’Union Africaine ? On se souvient, dans le même ordre d’idées, que lors de sa prestation devant le Conseil de Sécurité, en avril dernier, le président de la Cenco, Mgr Utembi, a clairement martelé que toutes les institutions de la République Démocratique du Congo étaient hors mandat, et partant illégitimes, et que l’unique source pouvant leur conférer une nouvelle légitimité, à titre transitoire, était l’Accord du 31 décembre 2016.
Que peut-on reprocher aux Evêques Catholiques, qui insistent sur l’impératif du respect de l’esprit et de la lettre de ce compromis politiques ? Faut-il leur jeter la pierre, lorsqu’ils réaffirment que le blocage de l’Accord de la Saint Sylvestre est imputable à la mauvaise foi de la classe politique congolaise ? Les observateurs notent que les Evêques catholiques congolais ne sont pas les seuls à faire le constat du non respect de ce compromis politique. Au Conseil de Sécurité de l’Onu, à l’Union Européenne, à l’Union Africaine, à l’Organisation Internationale de la Francophonie, aux USA, au Canada, en Belgique comme en France, la médiation de la Cenco est unanimement saluée et la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2017 instamment exigée. De nouvelles sanctions sont même brandies à l’endroit des hommes au pouvoir à Kinshasa fichés comme des obstacles à la résolution de la crise politique, à la relance du processus électoral, au respect des droits de l’homme, à la décrispation du climat politique, etc. Un isolement politique de la RDC, qui ne dit pas son nom, semble en route, avec comme première alerte la rupture de la coopération militaire entre Bruxelles et Kinshasa. Le bras de fer entre la Belgique et son ancienne colonie ira-t-il au-delà du domaine militaire ? A force de geler la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre, le pouvoir en place à Kinshasa ne courre-t-il pas le risque de se mettre sur le dos les « maîtres » de la planète ?
Certes, du côté de la Majorité présidentielle, des accusations à répétition sont formulées contre les leaders du Rassemblement, considérés comme réfractaires à l’application dudit compromis politique car mus par la ruée vers les portefeuilles ministériels ? Mais, visiblement, ce discours ne passe pas dans les chancelleries occidentales, où l’on semble convaincu que le pouvoir en place roulerait pour une transition à durée indéterminée, à l’image de celle de fin de règne de Mobutu. Kimp
Gabon: le Président Ali Bongo donne des leçons à son homologue Joseph Kabila de la RDC
(Afrique sur 7 25/04/17)
Le Président Ali Bongo du Gabon, a reçu récemment la visite officielle de son homologue de la République Démocratique du Congo (RDC), le Président Joseph Kabila. Fort de l’expérience amère des crises post-électorales, Ali Bongo Ondimba a profité de ces échanges pour donner quelques leçons à Joseph Kabila.
Le Président Joseph Kabila à l’école d’Ali Bongo, son homologue du Gabon
Le Président Ali Bongo du Gabon, est aussi le président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC). A ce titre, il a reçu son homologue de la République Démocratique du Congo (RDC), le Président Joseph Kabila, pour recevoir de ce dernier les nouvelles fraîches de la crise socio-politique qui agite en ce moment son pays, la RDC. Fort de la récente expérience amère qu’il a vécue pendant les élections présidentielles face à son adversaire-ennemi Jean Ping, le candidat malheureux, le Président du Gabon, Ali Bongo a jugé bon de donner quelques leçons amicales et des conseils fraternels avisés à son « frère » de la RDC en proie en ce moment à une crise terrible du fait de sa volonté à se maintenir au pouvoir d’Etat vaille que vaille.
Il a souhaité que le Président Joseph Kabila organise des élections crédibles et apaisées en RDC, ce qui sera pour lui un gage véritable de stabilité et de paix pour son peuple. Les échanges entre les deux Présidents ont aussi porté sur des réformes à envisager quant à l’instrument même que constitue la CEEAC dans le processus de paix dans les pays concernés. Enfin, les deux Chefs d’Etat ont évoqué les questions relatives aux relations qui lient leurs deux pays, le Gabon et la RDC, afin d’aplanir les différends et consolider leurs relations bilatérales.

Le rôle de la Cenco est terminé. Qu'elle se le tienne pour dit et que l'Église retourne aux affaires de Dieu.

L'oeil du Net

Crise en RDC : le Rassemblement sollicite l’aide d’Alpha Condé et de José Eduardo Dos Santos

Jeune Afrique, 25 avril 2017
Félix Tshisekedi, président du Rassemblement de l'opposition congolaise, a appelé ce lundi les chefs d'État africains, notamment ceux qui sont à la tête d'organisations continentales et régionales, à s'impliquer dans la recherche d'un "dénouement rapidement à la crise" politique en cours en RDC. Quatre mois après la fin du second quinquennat constitutionnel de Joseph Kabila, la RDC ne parvient toujours pas à s’inscrire dans le schéma d’une transition politique consensuelle. Et ce, malgré la signature de l’accord global et inclusif de la Saint-Sylvestre, le 31 décembre, et la nomination d’un nouveau Premier ministre par le chef de l’État. Un blocage qui a poussé, lundi 24 avril, Félix Tshisekedi, président du Rassemblement, à se tourner vers l’Union africaine (UA) et les organisations régionales.
« Le Rassemblement lance un appel aux chefs d’État africains, particulièrement aux présidents de l’UA [le Guinéen Alpha Condé], de la Communauté de développement d’Afrique australe, SADC [le roi du Swaziland Mswati III, dont le vice-président est le Sud-Africain Jacob Zuma] et de la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs [l’Angolais José Eduardo Dos Santos] afin qu’ils s’impliquent aux côtés du secrétaire général de l’ONU [le Portugais Antonio Guterres], dans le cadre de la résolution 2328 [du Conseil de sécurité], en vue d’un dénouement rapide de la crise congolaise », a déclaré Félix Tshisekedi à l’issue d’une matinée politique organisée à Kinshasa.

Tshisekedi « disposé » à rencontrer Kabila

Fin mars, le Conseil de sécurité avait en effet demandé à Antonio Guterres d’user de ses bons offices pour accompagner la « mise en oeuvre complète et rapide de l’accord du 31 décembre 2016 », conclu grâce à la médiation des évêques catholiques congolais. Ces derniers ont estimé vendredi 21 avril que la façon dont Bruno Tshibala, dissident du Rassemblement, a été nommé au poste de Premier ministre constituait une « entorse » au compromis politique trouvé.
Joseph Kabila veut faire échec à l’accord de la Saint-Sylvestre.

« Cet acte procède de la stratégie de Joseph Kabila de faire échec à l’accord de la Saint-Sylvestre, de distraire l’opinion et de gagner le temps en attendant de trouver l’opportunité de faire le référendum constitutionnel qui lui permettrait de rester au pouvoir indéfiniment », a pour sa part dénoncé Félix Tshisekedi. Mais le chef du Rassemblement ne ferme pas la porte et se dit « disposé à rencontrer le président Kabila pour discuter des points restés pendants, à savoir : la nomination du Premier ministre, la présidence du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA) et la décrispation politique ».

Kabila cherche de nouveaux alliés

Pour l’instant, Joseph Kabila et son camp, renforcés par le ralliement de quelques frondeurs du Rassemblement, ne comptent pas revenir à la table des discussions pour conclure l’« arrangement particulier », ce document additif censé définir les modalités d’application de l’accord. À la place, le chef de l’État congolais s’est lancé dans la recherche des soutiens de sa démarche sur le continent. Après s’être déplacé le weekend dernier en Égypte, où il a dénoncé les « ingérences étrangères » aux côtés du président Abdel Fattah al-Sissi, Joseph Kabila a été reçu lundi à Franceville, dans le sud-est du Gabon, par son homologue gabonais Ali Bongo Ondimba.
Les deux hommes ont convenu, entre autres, « d’inscrire la situation en RDC au menu de la prochaine réunion ministérielle de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac) les 28 et 29 avril à Libreville ». En attendant, Félix Tshisekedi prévient : « Sans l’application de l’accord, toutes les institutions de la République à mandat électif sont illégitimes. » Le fils de l’opposant historique Étienne Tshisekedi décédé début février, promet de donner, « en temps opportun », un « mot d’ordre » au peuple congolais.

Une plateforme d’ONG dénonce des irrégularités dans le processus d’enrôlement des électeurs

Will Cleas Nlemvo, 25 avril 2017
La plateforme des ONG Agir Pour Des Elections Transparentes Et Apaisées (AETA) a dénoncé dans son mémorandum aux membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) des irrégularités dont est tâché le processus de l’enrôlement des électeurs en cours.
L’AETA déplore entre autres la faible présence des observateurs électoraux et des témoins des partis politiques pendant ce processus d’engagement des électeurs. « Cette faible présence des observateurs électoraux, ainsi que des témoins des partis politiques présage des risques d’une remise en question a postériori des résultats de l’identification et l’enrôlement des électeurs. A titre d’illustration, nous pouvons mentionner la déclaration de Monsieur Olivier KAMITATU du Rassemblement de l’Opposition politique qui, répondant à la question de savoir comment garantir la crédibilité du fichier électoral, mentionne, parlant du Chef de l’Etat: « On sait que le fichier électoral qu’il est en train d’élaborer fait l’objet de manipulations et d’enrôlement massif des mineurs », a dit cette plateforme des ONG. L’AETA s’inquiète par conséquent de potentiels troubles qui pourraient être occasionnés par le non-respect des échéances prévues pour la finalisation des travaux.
Se basant sur un rapport de la commission du processus électoral dans les pourparlers de la CENCO, la plateforme estime à ce sujet que le déroulement actuel de processus risque d’aboutir à un dépassement des délais prévus à cet effet avec comme une conséquence directe sur la tenue des élections à l’échéance de décembre 2017.
« Si les choses restaient en l’état, l’actuel chronogramme de l’enrôlement des électeurs présente des risques de dépassement non seulement du délai de la fin du fichier électoral consolidé mais aussi, de celui de l’organisation de la première séquence électorale prévue en décembre 2017. Ce qui conduirait à « l’élasticisme » de la période préélectorale et électorale avec certainement des conséquences graves pour la stabilité du pays », a indiqué L’AETA. Will Cleas Nlemvo

Corneille Naanga : « La date de la présidentielle sera connue après la publication du calendrier électoral »

Politico.cd, 24 avril 2017

Le Président de la Commission électorale nationale indépendante, Corneille Naanga a annoncé que la date de la présidentielle, sera connue le jour de la publication du calendrier électoral. La publication du calendrier électoral pour sa part, ne pourra intervenir qu’après la clôture des opérations de révision du fichier électoral, a-t-il précisé à Radio Okapi. L’enrôlement des électeurs va se déployer dans 11 provinces dans exactement 5 jours, soit ce 29 avril 2017, a annoncé Corneille Naanga. «Nous commençons dès le samedi 29 avril. Nous commençons à délivrer les cartes dans les provinces qui restent, c’est-à-dire les provinces du Haut-Uele, Bas-Uele, la Tshopo, Kasaï-Oriental, Lomami, Sankuru, Kwango, Kwilu, Mai Ndombe, Kongo-Central et Kinshasa».
La CENI fait ce qu’il faut pour arriver à la tenue des élections, a-t-il assuré : «Ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes en train de poursuivre avec l’enrôlement des électeurs. Et l’opération se passe plutôt bien. Nous avons atteint plus ou moins 22,3 millions électeurs», annoncé la président de la CENI. Pour des raisons de sécurité, a-t-il précisé, les provinces du Kasaï et du Kasaï-Central devront elles attendre un peu avant de commencer leur enrôlement d’électeurs. Les provinces du Kasaï connaissent un climat d’insécurité, liée aux affrontements entre les forces de l’ordre et les miliciens se réclament du défunt chef coutumier Kamuina Nsapu.
RDC : les confessions religieuses appellent à la formation du gouvernement autour de Bruno Tshibala
Radio Okapi, Publié le mardi, 25/04/2017
Les chefs des confessions religieuses de la RDC appellent les acteurs politiques et sociaux « concernés par l’accord de la Saint Sylvestre » à collaborer avec le premier ministre nommé par le président Joseph Kabila Bruno Tshibala en vue de la formation rapide du gouvernement.
Dans une déclaration lue lundi 24 avril devant la presse, le porte-parole de ces chefs religieux, le révérend Elebe Kapalay de l’église Kimbanguiste a motivé cette prise de position par le souci des confessions religieuses de voir les élections se tenir en décembre 2017. «Le fait d’affirmer que les élections pourront être organisées en décembre 2017 sans formation et évaluation préalable par le gouvernement, la CENI et le conseil national de suivi de l’accord n’est ni réaliste, ni sincère», fait observe le révérend Elebe Kapalay.

Dans cette optique, les chefs des confessions religieuses appellent également les acteurs politiques ayant signé l’accord du 31 décembre à s’investir dans l’adoption rapide de la loi portant institution, composition, fonctionnement et organisation du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA) en vue de la mise en œuvre de cette convention. Ils recommandent également à l’opposition et la majorité signataires de cet accord à parachever leur travail en trouvant un compromis sur l’arrangement particulier.
Cette déclaration a été signée par tous les chefs de confessions religieuses de la RDC sauf celui de l’Eglise catholique. Cette dernière a critiqué vendredi dernier la nomination de Bruno Tshibala au poste de Premier ministre, estimant qu’elle a été faite en violation de l’accord du 31 décembre 2016.

Les pro-Tshibala en meeting pour dénoncer la position de la Cenco

actualite.cd, 25 avril 2017
Les partis et plateformes politques du Rassemblement/Kasa-vubu ont tenu une matinée politique ce mardi 25 avril 2017 à la Foire internationale de Kinshasa (Fikin) pour protester contre la déclaration de la CENCO qui a jugé comme une entorse à l’accord du 31 décembre la nomination de Bruno Tshibala au poste de premier ministre.
« C’est le peuple congolais, par la société civile et quelques structures formelles et informelles, qui veut exprimer son mécontentement suite à la dernière prise de position de la CENCO sur la nomination de Bruno Tshibala. Nous estimons que la CENCO a une vocation de salut d’âme, donc ecclésiastique, elle doit rester une église au milieu du village. S’il faut qu’elle se comporte aujourd’hui comme des hommes dont le comportement accuse la corruption, c’est regrettable. C’est dans l’église qu’on peut trouver la plus moindre moralité (…) », a expliqué Patrick Mutombo, un des communicateurs de Bruno Tshibala, au téléphone d’ACTUALITE.CD. Dans leur déclaration du 21 avril dernier, les Évêques de la CENCO ont aussi déploré que les consultations entre le chef de l’État et le chef du Rassemblement aux négociations au terme desquelles devaient être nommé le premier ministre n’aient pas eu lieu. Par conséquent, ils ont jugé non-conforme à l’accord la nomination de Bruno Tshibala.Stanys Bujakera
La Majorité accuse la Cenco de collusion avec le Rassemblement
Le Phare, 25 avril 2017
Après trois jours de réflexion, la Majorité présidentielle a enfin rendu publique sa déclaration politique en rapport avec la situation de l’heure. Trois points ont été traités au cours de cette longue réunion présidée par le Secrétaire général Aubin Minaku, à savoir : la formation du gouvernement, la dernière déclaration de la Cenco, et la situation sécuritaire au Kasaï.
Il était, en effet, question pour les sociétaires de la Majorité présidentielle de réagir à la déclaration des Evêques membres de la Conférence épiscopale  nationale du Congo (Cenco), faite le vendredi 21 avril 2017 dans laquelle les princes de l’Eglise catholique ont dénoncé la violation de l’Accord de la Saint Sylvestre. Notamment en ce qui concerne la nomination du Premier ministre Bruno Tshibala, ainsi que la confusion qu’on entretiendrait autour de la désignation du président du Conseil national de suivi de l’Accord du 31 décembre 2016, tout comme la scission  du Rassemblement  des forces politiques et sociales acquises au changement.

Tous les « lieutenants » de la famille politique de Joseph Kabila ont pris part à cette méga réunion qualifiée de stratégique, y compris le directeur de cabinet du chef de l’Etat Néhémie Mwilanya et son adjoint Jean Pierre Kambila, des personnalités qui n’ont pas l’habitude d’assister à de telles rencontres. Parmi les têtes d’affiche de la MP, on peut citer entre autres Edouard Mokolo wa Pombo, Me Nkulu Kilombo, Evariste Boshab, Jean Claude Masangu, Adolphe Lumanu Nsefu, Athanase Matenda Kiyelu, Alexis Thambwe, Modeste Bahati, André Kimbuta, etc.
(… )

Félix Tshisekedi veut toujours rencontrer le président Joseph Kabila

Politico.cd, 25 avril 2017

Le leader du Rassemblement s’est dit toujours disposé à rencontrer le président Joseph Kabila, à l’issue d’une discours donné hier à l’occasion du 27ème anniversaire du multipartisme en République démocratique du Congo.  Le  Rassemblement reste disposé à rencontrer Monsieur Joseph Kabila pour discuter des points restés pendants, à savoir la nomination du Premier ministre, le CNSA et la décrispation politique. Toute approche qui tend à s’écarter de l’Accord du 31 décembre ne fait que précipiter la RDC dans le chaos et éloigner le pays des élections à la fin de cette année. Aucun autre schéma que l’application rigoureuse et de bonne foi de l’Accord n’offre la possibilité d’instaurer un environnement politique apaisé pour garantir la tenue des élections« », a déclaré le président du Rassemblement, Félix Tshisekedi au siège de l’UDPS à Kinshasa.
La coalition des opposants a pourtant refusé de rencontrer le président Kabila au début du mois d’avril en cours, alors que ce dernier avait également invité l’autre aile dissidente, dans le cadre des consultations pour la nomination du Premier ministre. Le Chef de l’Etat congolais a par la suite nommé l’opposant Bruno Tshibala à ce poste, ce que réfute la coalition de M. Tshisekedi. (…)
Distribué par:
Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.
Montréal (Québec), Canada
Tél. (001) 438-994-6072

cic

Compteur

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterCette Semaine8175
mod_vvisit_counterCe Mois - ci41405
mod_vvisit_counterAu Total1327799


Sur Facebook