NOS PROJETS – Cœur Ardent

 

« A moins que quelqu’un comme toi ne se sente concerné,

Jamais rien ne changera.

Jamais. »

Dr Seuss


CHANGE IN CONGO

  • Stop aux viols
  • Rendre à la femme Congolaise violée sa dignité. Soutenir la femme Congolaise, pilier de la Nation. Aide aux projets, reconstruction et réinsertion
  • Stop à la guerre et établissement d'une démocratie participative, libératrice des énergies
  • Etat de droit. Respect des droits de l'homme et de la nature
  • Développement durable

F E M I C I D E !!
VOICI COMMENT MEURT UNE FEMME A L'EST DE LA RDC !
Existe-t-il mort plus atroce?

SAVE THE CHILDREN IN CONGO

  • Se charger de la démobilisation et de la réinsertion des enfants soldats
  • S’occuper exclusivement des enfants victimes de viols et esclaves sexuels
  • S’occuper des enfants de la rue – les Shégués (plus de 25000 pour la seule ville de Kinshasa dont 44 % de filles). Ces pauvres enfants sont également appelés « enfants-sorciers », ainsi nommés car souvent abandonnés dans la rue, le plus souvent, après un remariage du père lorsqu’ils ne sont pas acceptés par leur nouvelle Maman qui les diabolise en les traitant de sorciers…
  • Lutte contre la malnutrition et l'analphabétisme
  • e-éducation
  • Parrainage d'enfants. Voir la rubrique don

VILLAGE GLOBAL

  • Défense des faibles, des démunis, des minorités, des veuves et des orphelins. Assistance pratique
  • Lutte contre les déséquilibres humains, écologiques et financiers dans le monde
  • Lutte contre la pauvreté et l'analphabétisation
  • Projets de développement durable
  • Désenclavement rural : pompes à eau / fracture énergétique et panneaux solaires / fracture numérique et accès à l'éducation permanente / Joint-ventures sociaux culturels et parrainages / Jumelages scolaires, entrepreneuriaux, associatifs et territoriaux
  • Micro-finance
  • Synergie avec de nombreuses ONG sur le terrain et forum mondial
  • Activités culturelles

JUSTICE FOR CONGO

  • Traduction des criminels de guerre devant la justice (massacres, viols, enfants soldats, esclavage sexuel, pillage des minerais, etc.)
  • Reconnaissance des deux Génocides Congolais
  • Justice for Lumumba

 

VILLAGE GLOBAL APPENDICE

« Une paix durable ne peut être fondée que sur un ordre moral » Léopold III


Un des chevaux de bataille  de "Village Global" au sein de CIC est, entre autres, la situation des "sans papiers". Ceux-ci, victimes du sous-développement généré par des dictateurs qui saignent leurs pays à blanc, et qui sont le plus souvent soutenus par l'Occident, sont à leur tour stigmatisés par ces mêmes politiques. Les sans-papiers sont, alors, présentés par ces derniers comme boucs émissaires de la crise, et de ce fait, suscitent la haine. Tout un paradoxe. Réfugiés et migrants sont le fruit d'une politique mondiale mal pensée et surtout déséquilibrée. Ces malheureux ne quittent pas leur sol natal par plaisir, mais bien pour fuir la misère, la guerre, la violence et l'anarchie qui règnent chez eux, et dont ils sont, le plus souvent, les innocentes victimes. De l'autre côté, les multinationales, pour lesquelles on maintient au pouvoir des régimes totalitaires, épuisent les ressources de la planète et engrangent de plantureux bénéfices qui, nous le savons désormais, ne se retrouvent même pas dans l'assiette du citoyen Occidental. Bien au contraire, elles les transforment en parachutes dorés quand ils ne sont pas purement et simplement parachutés dans des paradis fiscaux. Ces apprentis sorciers de la finance créent des trous noirs dans l'économie mondiale. Pas moins de 20.000 à 30.000 milliards de $ d'évasion fiscale en 2013, selon le Tax Justice Network. En lieu et place, on sert au bon citoyen Occidental la crise et le chômage dans un climat de peur et d'inquiétude savamment entretenu. Il est, alors, trop facile de se pencher pour livrer en pâture l'étranger déjà fortement  précarisé, en suscitant autour de lui la vindicte populaire par le discours de la haine, de l'exclusion et de la xénophobie. L'histoire des migrations nous pousse à dire que nous sommes tous des immigrés. Tout a toujours été mouvements permanents par nécessité ou par devoir. Que ce soit sous l'ère pharaonique, de l'empire romain ou même de la révolution française, la capacité d'intégration et d'homogénéisation des différences dans le respect des particularismes culturels a été une constante. Soulignons, par ailleurs, le caractère anachronique de tels discours toujours prêts à choisir la voie de la facilité et du repli sur soi, tout en invitant à redoubler de vigilance vis-à-vis des plus faibles. En effet, ces appels à la haine, ouverts ou sournois, s'adressent à une jeunesse de plus en plus étrangère à cette ségrégation. Or, cette dernière voit le monde entier à ses côtés de la crèche au travail, dans les réseaux sociaux, etc. Pour elle, un être humain est un être humain, en parfaite égalité ni plus ni moins. Les couleurs n'étant perçues que comme une coquetterie de la nature, ce qu'elles sont en réalité. D'où, l'auditoire de ces théories de l'apartheid moderne touche des couches en réalité de plus en plus extrémistes, dangereuses jusqu'à la violence, voire, paumées. Quant à la majorité bien pensante, maintenue dans ce climat d'exclusion, elle se montre, au mieux, indifférente aux problèmes des migrants. Les théoriciens de la différentiation entre les races atteignent, ainsi, leurs objectifs. Nourrissant l'hydre qu'ils ont eux-mêmes dénoncé en 40-45, et pour lequel, chaque année, ils nous invitent à de somptueuses cérémonies. Un cynisme total dont la Norvège a payé le prix fort avec l'acte effroyable d'Anders Behring Breivik. Il a frappé sans distinction de races... Le monde est bien un. Ces politiques doivent revoir leur copie. A la longue, leurs diatribes, devenues totalement décalées par rapport à la réalité, leur coûtera leurs électeurs. D'autres tonnent ces mêmes discours d'une main, et de l'autre, pour se donner bonne conscience, prônent l'interculturalité. Ainsi, pas vu, pas pris. Le politique Occidental le sait pourtant mieux que quiconque : "ce qui n'est pas éthique ne passe pas auprès de l'opinion publique." Soulignons, derechef, l'irréversibilité des sociétés multiculturelles. Dieu merci ! Ces turpitudes ne doivent pas être l'arbre qui cache la forêt de la générosité intrinsèque du citoyen occidental qui s'est une fois de plus exprimée lors du drame haïtien. C'est ce penchant naturel qui effraie le plus les dirigeants dont la politique ne vise qu'à opposer les communautés et à démobiliser. C'est vers lui que nous adressons ce cri d'alarme: "Réveillez-vous! On vous ment!" Un Snowden ou un Asange en font la démonstration tous les jours. Sur les sept derniers prix Nobels Américains, quatre sont des migrants. Un pays comme l'Italie, par exemple, jadis pays d'émigration est devenu pays d'immigration. Il oublie volontiers, qu'au début du siècle dernier, c'est sa population qui immigra massivement un peu partout en Europe..., et de s'attaquer avec classe à la  première ministre de couleur d'origine congolaise : Cécile Kyenge. La migration c'est aussi une plus-value au service de la Nation accueillante (et non seulement pour effectuer les travaux que nous répugnons à faire.) Il suffit, pour cela, d'accorder un soin tout particulier aux structures d'intégration pour une harmonisation accrue de la société, et en définitive, une maximisation des performances, voire de l'estime de soi. La diversité n'est pas toujours opposée à la qualité. Cependant, on néglige de traiter les vrais problèmes, comme pour tout mal, c’est à la racine qu’il faut s’attaquer : « La gestion rationnelle des Etats-sources ». De plus, par manque d’imagination et d’amour du prochain, on laisse les fabuleuses compétences occidentales aller grossir les chiffres du chômage, alors que tout un continent, notamment l’Afrique, reste à développer. Une politique de coopération positive, intelligente et respectueuse, avec des rotations, permettrait de relâcher une pression sociale insoutenable en Occident doit voir le jour. Ceci créera de nouveaux marchés, tout en veillant, scrupuleusement, à l’émergence d’une classe moyenne sur place. Qui prendra encore le risque d'aller se noyer en Méditerranée, voire, sur les côtes indonésiennes? La boucle est bouclée. L'émergence de la classe moyenne en Afrique résout de façon permanente le problème de l'immigration. C'est là qu'il faut mettre le paquet ! Nous vivons dans un monde interdépendant, un Village Global. Il est bon de constater que le principe des vases communicants est en passe de devenir une évidence pour tous. Les esprits sont enfin prêts à accepter que « les malheurs du Sud sont les malheurs du Nord ». Le problème est systémique. L’ère des individualistes, égoïstes et manipulateurs par essence, touche à sa fin. Tous les schémas de la haute finance, avec bulles et sous bulles spéculatives, s’étant royalement fracassés depuis la crise des subprimes, dans son département Village Global, chez Change in Congo nous disons qu’un monde plus solidaire, plus équilibré, plus respectueux de l’homme et de la nature est possible. Il n'est, par ailleurs, pas superflu de rappeler ici que le 4ème étage de Goldman Sachs est le plus rentable de la banque. C'est celui où l'on spécule sur les devises et les matières premières. Le génocide qui se déroule en ce moment-même au Congo se joue entre ces murs. De fait, riche de 700 milliards d’actifs, soit deux fois le budget de la France, Goldman Sachs garantit 1/3 de ses actifs en or, dont une bonne part en écriture, donc fictive. Ces actifs devront être convertis en « biens réels », d’où, il faut bien trouver cet or « quelque part ». Pourquoi pas au Congo ?...

(Lire : La banque Goldman Sachs, l'une des grandes misères de la RDC)

[Pour le solde de ses avoirs : 1/3 des spéculations avec des produits toxiques à risque et l'autre tiers, des bons du trésor, en l'occurrence ceux de la Chine... (chiffres 2013)] Goldman Sachs est à l'origine de la crise économique actuelle. En effet, la crise des subprimes est le fruit d’une stratégie délibérée de Goldman Sachs qui a décidé de mentir à ses clients à qui elle prodigue des conseils "erronés", par des montages financiers, et en pariant contre ses propres conseils : elle a poussé son maléfice jusqu’à aller racheter des emprunts immobiliers auprès des acteurs  les plus insolvables, et les a réunis autour d’un produit financier baptisé « Abacus », qu’elle a côté triple A… Pas difficile de gagner son pari contre ses propres clients par la suite. Elle a trompé les investisseurs à qui elle vendait de la "confiance". Elle a envoyé ceux qu'elle était censée protéger dans un champ de mines... Voilà pour la moralité. De là tout est parti : suicides, Lehman Brothers son principal rival disparaît par manque de soutien du Gouvernement Américain sous l’autorité du Secrétaire au Trésor qui n’était nul autre que l’ancien PDG de Goldman Sachs : Henry Paulson… Quelle fut la sanction pour cette escroquerie de haut vol avec bien plus qu’un délit d’initié ? Rien, impunité totale. La Grèce est une de ses victimes les plus visibles. A leur tour inquiétés et pleurnichant en direct comme des gamins, Goldman Sachs avec d’autres mastodontes tout aussi froids et implacables – JP Morgan Chase, City Bank, etc. que d'aucuns appellent les "Serials Bastards" , n’auront aucune peine à se faire aider par l’Etat. Remis à flot par l’argent du contribuable qu’elle a dépecé, elle est aujourd’hui à nouveau incontrôlable. Ce qu’elle a réussi à faire au sein du Gouvernement Américain, elle le fait aujourd’hui à l’échelle planétaire. Mario Draghi, le Gouverneur de la Banque Centrale Européenne, est l’ancien Vice-Président Europe de Goldman Sachs. Goldman Sachs est associée aux pires excès de la finance. Sans se contredire, elle veut imposer au monde des mesures d’austérité via ses satellites ou ambassadeurs à travers le monde (le TTIP avec son "arbitrage" serti d'une fiole suicidaire achèvera jusqu'à l'Europe mieux qu'une bombe nucléaire)*. En imposant ses modèles et ses hommes, Goldman Sachs a échappé au contrôle des peuples, et influence, aujourd’hui, directement la gouvernance mondiale. Ce qui est très nuisible pour la société, la démocratie et l’économie mondiale. De la bouche même d’anciens caciques repentis, ces banques sont trop grandes, il faut les casser. Il faut des banques plus petites. Selon eux, Goldman Sachs a réussi à pervertir le capitalisme. Par son choix, l’Europe a opté pour la voix du zéro éthique, et se prosterne à son tour devant « la Bête ». , Les autorités Européennes ont choisi comme pompiers les pyromanes de la finance* qui inondaient, peu auparavant, le marché de produits toxiques, fruits de la dérégulation financière. Cette finance internationale nécessite une réelle dérégulation, une plus grande réglementation, et plus de transparence. Sans quoi, elle finit par dévorer ses propres enfants. C’est la confiscation du pouvoir par les banquiers. L’argent n’est rien d’autre qu’une énergie à dompter au service de la moralité, de l’éthique, de l’intégrité et de la solidarité. L’argent doit demeurer au service de l’homme et non pas à celui de son asservissement. Les mesures envisagées par les autorités Européennes telles que la limitation de la prise de risque des banques, la transparence des transactions, l’encadrement des bonus des dirigeants, n’ont pas de quoi faire trembler un géant comme Goldman Sachs, le Maître de Wall Street : La banque qui dirige le monde. A terme, ces banques qui naviguent avec des œillères ignorent qu’elles sont cernées par l’éducation millénaire des masses, voire de leurs membres. Tôt ou tard, une durite finit par péter. Des géants aux pieds d’argile. Ils rigoleront moins le jour où ils réaliseront qu’ils sont en guerre contre les 99% de la population humaine, et que par conséquent, une solide épée de Damoclès est suspendue au-dessus de leurs têtes. Ceci nous rappelle furieusement 1789… C’est pourquoi, nous nous dédions à traquer la misère partout où elle se trouve. « Le vivre-ensemble », la déconstruction des discours de stigmatisation, sont des valeurs auxquelles nous croyons résolument. Il n' y a pas si longtemps, un homme d'Etat Français s'exprimait ainsi : "Nous faisons face à une contestation profonde de ce que nous sommes", parlant clairement de la faillite du modèle occidental face à un parterre d'hommes d'affaires médusés. Il ajouta : "Nous devons être capables de nous réinventer." Pour l'usage interne, il conclura : "Le peuple doute de ses dirigeants" (M. Valls). Nous aimons illustrer la richesse de tout un chacun en nous basant sur la réalité observable chaque semaine dans les stades de football. A la vue de la diversité des équipes et de l’effort soutenu d’éthique, avec sanctions en cas de manquement, là tout devient évident. Tous se fédèrent autour du résultat sans distinction de races. Ceux qui restent à la traîne du rythme du « Nouveau Monde » sont remerciés par la loi de la « sélection naturelle ». "Touche pas à mon pote", quel merveilleux slogan. "Ne tacle pas mon pote", une réalité incontournable pour tous ceux qui ne veulent pas être éliminés de la compétition. Les terroristes en col blanc qui persisteraient à nier le bien-fondé de cette analyse se tirent une balle dans le pied. Le seul pendant d'une telle ignorance c'est la radicalisation, essentiellement, de la jeunesse – proie facile en quête de sens – et la justification des mouvements extrémistes de par le monde, voire, carrément intégristes, allant jusqu'à la lutte armée, si ce n'est le front ou le djihad; ce qui est très grave ! Un "vrai problème" nourri cette masse de gens. Il est illusoire de vouloir l'éluder. Nous avons beau afficher "Je suis Charlie", rien n'en est pour autant résolu. Savez-vous qu'en plein 21è siècle des Congolais réclamant la démocratie et la vérité des urnes dans leur pays ont été gazés et passés à tabac dans les geôles d'une prison belge, alors qu'ils ne faisaient l'objet que d'une simple arrestation administrative? Ce scandale relaté dans la DH (“On a été Gazé pendant des heures”) du 08 décembre 2011 n'a soulevé aucun tollé général. Pire, en 2013, le Comité P (la police des polices belges) n'a toujours pas livré les conclusions d'une telle ignominie. L'histoire voudra qu'un jeune Juif qui s'est pris de sympathie pour la cause des désespérés se fasse arrêter en même temps... Il en est resté traumatisé jusqu'à ce jour : "le cauchemar n'est pas terminé. Il peut renaître de ses cendres à tout moment." Les policiers qui ont rejoué pour lui un remake d'Auschwitz sont toujours en fonction et ne sont nullement inquiétés, bien qu'identifiés, et prêts à recommencer leur service commandé. Quelle honte! Ces groupes de policiers cagoulés viennent, d'ailleurs, par les mêmes méthodes musclées, de tuer l'un des leurs, jeune Belge de souche, en Flandre. Là, il y eut réaction, mais le mal est fait. [Par contre, que dire du martyre de DIEU MERCI KANDA? Non Belge de souche, jeté aux oubliettes comme tous ces Afro-Américains qui font l'objet de bavures policières... Tout un Pandémonium où se décide le sort de l'homme Noir.] Le soutien aux dictateurs est une réalité. Il est non seulement assumé, mais surtout planifié. Jusqu'à ce jour, certaines victimes de ce gazage effroyable en gardent des séquelles. Ni sanction, ni jugement. ces policiers sont toujours en liberté. Connaissez-vous l'histoire du Juif allant porter plainte à la Gestapo? Non? Laissez-nous vous la conter... C'est pourtant un grand classique. Une "Economie solidaire", là où d'autres expérimentent déjà le "commerce équitable" est appelée à voir le jour. Le "commerce solidaire" va encore plus loin. L'amour équitable en est la base. Rendez-vous compte! Les experts nous disent que la planète a de quoi nourrir 12 milliards d'êtres humains. Alors, "Indignez-vous!" Soyez toujours aux côtés des damnés de la terre. Des projets socialement utiles et écologiquement soutenables, financés par des banques solidaires ou publiques. Un système bancaire, comme avait si bien su le faire en son temps Franklin Roosevelt, où l'on sépare les banques de dépôt des banques d'investissement. Ce à quoi, il n'eût jamais fallu toucher... Nous saluons la création des banques coopératives en réponse aux mesures d'austérité et à la finance sauvage avec tous ses produits toxiques dérivés ou non. Cette nouvelle vision, nous en sommes certains, apportera un monde ô combien plus sécurisé. Vu qu'il aura à faire face à moins d'inégalités, et de ce fait, à moins de sources de tension. Ceci ira de pair avec des budgets de la défense revus à la baisse au profit de secteurs autrement plus sociaux, ce compris, la part allouée aux pays "émergents". De part et d'autre, un même sentiment réunit les deux hémisphères ; celui de la frustration. Cette humanité est entrée dans sa phase d'auto-destruction ultime. Elle est en train de se mordre la queue. S'arrêtera-t-elle à temps? L'Afrique a une expertise sociale dont le monde ne peut plus se passer. Le Président de Change in Congo en appelle à chaque colloque pour l'efficacité énergétique et le changement climatique à la création urgente d'une "Autorité Mondiale de l'Energie" (AME) convaincu que sans un pouvoir de coercition en la matière, il est vain d'espérer atteindre l'objectif de limiter à 2° le réchauffement climatique à la fin du 21è siècle. Ce qui pose clairement la question d'héritage aux générations futures (voir Conférence SFEN – Changements climatiques et immigrations). Les droits de la nature sont les droits de l'homme. Tous les jours des hommes et des femmes vivent au rythme de l'engagement. Et toi ? Si comme nous, vous êtes passionnés par la condition humaine. Si vous êtes sensibles à la fragilité de la vie. Si pour vous, en tant qu'être humain chaque personne compte. Rejoignez-nous ! Et disons en chœur avec les sans-papiers : « Nous ne sommes pas dangereux. NOUS SOMMES EN DANGER ! ». « We are not dangerous. WE ARE IN DANGER ! »

" Le 21è siècle sera celui des valeurs ou nous ne le franchirons pas." JSM

Un autre monde est possible / A new world is possible

© CIC 1993 - 1996 - 1998 - 2010 - 2012 - 2013

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